"How's your attention span these days ? When listening to music, the mobile phone call, the ping of your email inbox, even the hoover can all interfere with sustained concentration.
But some artists still aspire to your full sit-down-and-shut-up focus on their work, as if on a novel or film. Norscq's new album is like this, conceived as a guided journey through a landscape that mixes concrète with Rock in Opposition-type guitars - experimental but pretty entertaining.
Norscq was born Jean-Louis Morgère, founder of 1980s French rock group The Grief. He spins a yarn about this album being the soundtrack for a lost movie by Véronique Ruggia, titled 'Gelatinosa Substancia', which Norscq discovered in an attic somewhere in Brittany. Likewise, his music spins yarns - there's a storytelling impulse to many of these tracks, not via words, but in the constantly shifting structures. Dark electronica makes way for riffing, and Norscq is not averse to a funk rock build-up. Moments recall Four Tet, or even the leering shuffle of Fatboy Slim. 'il est vrai que les douces amertumes' starts out with a beatnik couple (You dig ? You dig !) and winds its narrative through a series of loops and atmospheres, trying out beats and moving on. I also get the sense that Norscq aspires to the cheerful anarchy of the Mexican marimba band field recording that he places at the album's outset. Sombre tracks work better : 'En ce temps-là' drops steamy guitar chords into threatening atmospheres, and features characterful trombone from Joël Lainé. But there's no typical track - you just have to sit down and take it whole."
Clive Bell - The Wire #311, UK, 01/2010
"Beinahe ohne Gesang kommt die französische Wave/Noise-Legende Norscq aus. Die sensationellen The Grief und die nicht zu unterschätzenden Von Magnet sind nur zwei seiner Ex-Bands, auf "Gelatinosa Substancia"(Staubgold) huldigt der Mann dem schönen Krach genauso wie beinahe poppigen Fingerübungen. Reguläre VÖ-Form ist übrigens der download, die CD ist nur ein "official bootleg"
Westzeit, Germany, 12/2009
"Jean-Louis Morgère (aka Norscq) в восьмидесятых был участником группы The Grief, затем занимался продюсированием и звукорежиссированием массы разных коллективов, в частности, таких проектов как Von Magnet и Mimetic Field, а так же выпустил два релиза на PrikosnovÈnie в рамках проекта The Atlas Project. Пытаясь обрисовать его музыкальный почерк, можно сказать, что он настоящий мастер жонглирования различными музыкальными формами, что особенно явно проявилось в его сольных альбомах, которые он, правда, в не слишком большом количестве, но выпустил-таки в 2000-ые, и где он буквально кидается от эмбиентных конструкций к ритмическим, от винтажного к модерновому или от трагического к комическому"
Avant-Ground, Russia, 12/2009
"A more pastiche-driven morass of Eurotrash/musique concrète psychedelia has never been visited on human ears. This is the music that would be played at Mike Patton's wedding, if he became a transgendered French romance writer addicted to absinthe and spaghetti westerns. Think I'm overdoing it? I'm not. This CD is a giddy train wreck of chugging Morricone guitar grooves, English drunks spouting pinhead aggro rants, moments of high-end electro-acoustic interventions and Eurobeats, all under the umbrella of a decidedly Fin de siècle cabaret ambience. In confronting such a full-on cinematic assault of lowbrow/highbrow audio, you kind of have to give up and just bear witness."
Nilan Perera Exclaim, Canada, 11/2009
"Ca y est, Norscq s’est enfin décidé à sortir ce nouvel opus intitulé du doux nom de : Gelatinosa Substancia. Ce que l’illustration du disque ne laisse pas voir de façon évidente, c’est que ce nouveau disque est Picture disc. Et oui, un disque vinyle de format 33 tours, et en plus, un Picture disc. Souvenir, souvenir pour nombre d’entre vous. Rassurez vous, vous pouvez aussi acheter la version CD, voire la version électronique pour vos chers iPod et autres baladeurs numériques.Pour ce qui est de la musique, je dois avouer que j’attendais ce nouveau disque avec, non seulement de l’impatience, mais aussi et surtout, avec une certaine dose d’anxiété tant j’avais été séduit par le précédent. Et bien, autant le dire tout de suite, ce disque est une vraie réussite. C’est un tout autre style musical, une autre ambiance, mais c’est encore une fois, un disque indispensable.C’est une ambiance générale assez campagnarde, rurale, de petit village avec au centre l’église et autours sa mairie, sa poste et son bar des sports. Mélopées souples, instruments acoustiques, calme de ces après midi de dimanche où tout est fermé et au cours desquels un sentiment d’angoisse reste latent dans l’attente du lundi matin. Imaginez par la dessus qu’un cirque se soit installé sur la place du village pour sa représentation du samedi soir et qu’il soit toujours présent en ce dimanche ensoleillé. Imaginez que ce petit cirque que d’aucuns qualifieraient d’artisanal, se soit spécialisé dans l’exposition, la démonstration, les numéros de monstres, façon Freaks et vous avez un panorama de l’ambiance de ce disque.Comme toujours avec Norscq, les comparaisons sont impossibles. Il en va de même pour les inspirations potentielles. Et pourtant, il y en a forcément, mais je butte, je ne vois pas, je ne repère pas. C’est donc encore une fois un OMNI que ce disque et je suis désolé de ne pouvoir vous aider plus. Cela étant dit, l’internet a cet avantage que vous pouvez vous rendre sur différents sites, certes pour en savoir plus et écouter des extraits, mais aussi et surtout, l’acheter."
jp-guihard.blog.lemonde.fr, France, 11/2009
"Jean-Louis Morgère, von 1984-92 die treibende Kraft in The Grief, bietet hier der Phantasie gleich mehrere Karnickellöcher als Einstieg. Das Cover zeigt einen Biker im Gegenlicht, der zugehörige Clip von Véronique Ruggia dreht sich um einen arbeitslosen Kosmonauten (gespielt von Norscq), die Titel stammen aus ‚Warlock‘, einem Roman von Jim Harrison. 1: Mit einer verzerrten Latinband setzt sich ein plunderphonisches Karussell in Bewegung, das einen aber mit jeder Drehung weiter weg von jeder Logik schleudert. Gemeinsam ist den 10 Tracks allenfalls, dass jeder für sich schwindelerregend ist. 2: mit Geklopfe, Posaunengebrummel, Looney Tunes-Gimmicks, 3: mit Knickknackbeat und geräuschhaften Ausläufern, Beatz und Gitarre à la Vril. 4: beginnt als vibrierendes Geräusch, dann nimmt ein grooviger Loop mit Tambouringerassel zu bis zum vollen Brassbandsound, der kakophon wieder zerfasert, 5: müdes Gitarrengeschrappe zu Vibesdingdangdong, verzerrte Geräusche, Posaunengrowls und Saxophon, 6: jaulende Sirenen, fockin‘ raps in The Streets-Slang, Downbeat-Morricone-Twangs, 7: Filmdialog, elektronisch dudelnde Kaskaden und Beatz mit Exoticageschmack, 8: Harmonikagedröhn, Schläge, Loops und Feedbacknoise einer Gitarre, dazu ein knarrender Moog, 9: jemand pfeift sich eins, eine Frauenstimme liest einen Text in Französisch, pur - 10: eine Spieluhr, Gedröhn. Ziemlich spaßig und gelatinös das Ganze."
Rigobert Dittmann - Bad Alchemy 64 rbd, Germany, 10/2009
"Das örtliche Gamelan-Orchester spielt einen Bossanova-Tune und ein in der Stimmung gedämpfter Balkan-Beat-Trompeter kann sich in die Mehrheit einklinken. Nach rund drei Minuten löst das elektronische Flirren einer CPU-Wüste das Globalisierungs-Happening ab und leitet zum zweiten Track über: die nächste Geschichte beginnt. Der Pariser Elektro-Produzent Norscq, der schon 1984 mit der Gründung von The Grief einen Fuß in das Genre setzte, entführt mit seinem Hörspiel in zehn Szenen in die bunte Welt der Soundarbeit. Ohne Text, denn selbst die Stimme wird als Klang verwendet, werden Episoden durch die Kraft des experimentellen Arrangements erzählt, wobei nie die Erkennungsmerkmale von Musik Melodie und Rhythmus verloren gehen. Nur Reinhören wird enttäuschen, aber Durchhören wird unterhalten. Und wenn zum Abschluss ein Stück französischer Sprache von einem konstanten Geräusch abgelöst wird, das nur sehr bedächtig die Lautstärke ändert, wird nochmals bewusst: In dieser Arbeit trifft Unterschiedliches aufeinander, woraus interessante Wirkungen entstehen."
Richard Schwarz - The Gap, Austria, 10/2009
"Je ne sais pas pourquoi, mais il difficile parfois de ne pas parler d’un disque. Il vous accompagne, il tente de vous séduire, vous ne voulez pas vous coucher dés la première écoute, vous lui tournez le dos, puis vous prenez un verre avec, et vous finissez par vous laisser aller, avec confidences et caresses à l’appuis. Avec ce disque de Norscq on est dans le domaine de l’amour passionnel, tout à la fois adorant bouger son corps sur les rythmes chaloupés de « En Fait Il Etait Complètement Défoncé Par La Marijuana Et Se Sentait Joyeux Comme Un Ouistiti », mais dans le même détestant, se frottant comme on se frotterait à un papier de ponçage avec « Dis Moi Que Tu Acceptes Et Qu’Enfin La Lumière Soit, Ou Mieux, Que La Chaleur Soit ». Et là lecteur, tu te dis, qu’est ce que c’est que c’est titre à rallonge, n’est ce pas un subterfuge du chroniqueur, qui par celui ci va pouvoir atteindre son quota de signes pour une chronique. Et bien non, car « Gelatinosa Substancia » est un disque qui compte une histoire improbable, tellement improbable qu’elle ne se fond pas dans le paysage d’une narration normale. Avec Norscq le regard est oblique, les parallèles sont parties se promener chez Stockhausen pour en revenir totalement détruites par leur condition si précaire, et les coins sont mollassons, pouvant à chaque instant changer d’angle. Disque difficile, mais joueur, ce « Gelatinosa Substancia » est une expérience sonore et sonique, qui comme une spirale infernale, finie par nous engloutir."
Gérald de Oliveira, À Découvrir Absolument, France, 10/2009
"Parfois, un détail, même minime, peut suffire à vous faire passer à coté d’un cd, le faire dégringoler du haut de la pile « à écouter » vers les tréfonds ou l’inverse. Une pochette au graphisme captivant (Sébastien Schuller, Fleet Foxes, John Frusciante, Andrew Bird..) au contraire de celles où on peut apprécier l’artiste dans une pause dont lui seul a le secret (mention spéciale à Wham avec leur white christmas ou Prince et son album éponyme); un nom, un titre accrocheur, une pointe d’humour ou même seulement une couleur qui attire le regard. Bref elles sont nombreuses et diffèrent de chacun. Pour Norscq et son album au titre rappellant certains films de science fiction des années 50 "Gelatinosa Substancia", c’est avant tout la découverte des intitulés des 10 titres qui composent cet ovni qui m’ont poussé à placer l’objet sur ma platine.
Extraits du livre « Sorcier » de Jim Harrisson, ces bouts de phrases surréalistes sorties de leur contexte s’emboitent les unes aux autres pour former un puzzle abstrait où tout le monde aurait la possibilité de forcer les pièces à prendre la forme qu’ils souhaitent afin de modeler un récit en se laissant guider par son imaginaire.
La musique prenant la place des dialogues pour illustrer ces histoires, on se laisse dériver le long de courants électro, chahuté par les secousses de cette basse envoutante et les changements d’ambiances radicaux qui créent une sensation de voyage. Un périple assez curieux tant nos repères sont mis à mal ; un peu comme le héros de « la fin des temps » de Murakami qui, bloqué dans un ascenseur, se demande s’il est en train de monter, descendre ou tout simplement arrêté : « toute sensation de direction s’efface ».
Fondateur du groupe iconoclaste « The Grief » ou « Atlas Project », Norscq a quelque peu délaissé la scène électro pour des morceaux à la tonalité et l’énergie plus rock nous surprenant à s’égarer dans un univers free jazz totalement décalé. Mêlant allègrement les genres aux sons extérieurs, il crée un passage entre 2 mondes ; un monde inventé fait de pièces bariolées et déformées comme sorties de l’esprit d’un Tom Waits ayant apprivoisé les machines et un monde réel peuplé de bestioles bizarres rappelant les délires mescaliens de Raoul Duke.
"Gelatinosa Substancia" où l’histoire d’un cosmonaute au chômage… pénétrez l’esprit à la fois curieux et foisonnant d’un artiste à la folie contagieuse pour un voyage inquiétant, déroutant, dérangeant où la qualité et l’inventivité rythmique de cet assemblage de percussions, saxophones, trompettes, gazinière, de samples où de discussions éthyliques laissent entrevoir, derrière cette impression de chaos, une succession d’émotions changeantes et addictives au fur et à mesure que l’histoire se déroule sous nos oreilles fascinées."
Julien, Mygmusique.com, France, 10/2009
"Norscq is started The Grief in 1984, which is one of those bands that I always missed out to hear - I don't recall why. He also worked with Von Magnet, Quattrophage, Mimetic Field, Black Sifichi and Negative Stencil. This new work under the name Norscq is the soundtrack for a movie directed by Veronique Ruggia, which I haven't seen. Its a bizarre soundtrack that warps the listener back and forth in musical history. Electronic music, sound collage, hip hop (oh no not again, but its minimal here), orchestral bombast, guitar solos, Magma, electro-pop are just a few of the things that fly by. Quite bizarre indeed, but it did keep my attention throughout, and wanting to play it again straight away. The true musical melting pot if you are looking for one these days. An excellent CD... or download? Available as an official download, but Staubgold pressed a bunch of real CDs - the official CD bootleg. Reverse music industry tactics at work here - might be the call for their future."
FdW - Vital Weekly 697, Netherlands/Germany, 09/2009
"This year’s ‘Gelatinosa Substancia’ is more roughly textured and varied, even whimsical at times with its nods to spyfilm themes and humorous use of samples. Layers of sound are frequently peeled away to reveal new details or piled on to obscure what was there before, so it’s as if you’re casting your eye over a decollage piece."
David McKenna - Rockfort, UK, 07/2009 --- article & interview
"Note : 7/10 - Je dois bien avouer avoir effectué un petit mouvement de recul et d’aversion à la lecture des titres qui compose cet album de Norscq. Imprimés dans une spirale infernale, des titres interminables dans un style littéraire extrêmement pompeux avaient tout du second degré : il est vrai que Les douces amertumes de la nostalgie lui étaient complètement étrangères ou Il est étrange de voir à quel point les gens sont disposés à se laisser abuser par les apparences magiques de l’art… avaient de quoi me laisser circonspet quant à l'humeur générale que pourrait revêtir cet album.
Et puis, en mettant le CD dans le lecteur, surprise, Norscq, à savoir Jean-Louis Morgère, qui s'accompagne ici de Nicolas Lelièvre (aux Percussions) - et Olivier Hüe (aux Cordes) proposent un drôle de mélange de musique contemporaine, influencée par divers courant Rock, Jazz ou World. Rappelant de fait les travaux du Kronos Quartet, des Neubauten ou de Die Anarchistische Abendunterhaltung !
10 titres durant, Jean-Louis Morgère s’essaie à différentes expériences sonores, différentes vignettes impressionnistes, aux couleurs diverses et variées.
Les percussions ont cette force de donner par leurs sonorités et leurs rythmes de multiples variations sensorielles, sur lesquelles jouent bien évidemment Norscq. La musique a ici un aspect tribal. Elle participe à la création d’images dans la tête tout au long de sa diffusion et confirme l’idée première qu’elle pourrait parfaitement accompagner quelques films d’illustres illuminés du 7e art.
L'étonnant secret que nous révèle d'ailleurs l'argumentaire qui accompagne ce disque est que ce CD semble être une étrange bande-son d'un film tout aussi obscur que le projet Norscq serait parvenu à toiletter. Mais allez savoir avec cette bande de joyeux drilles, ce qui est vrai de ce qui est pure fantasme...
Passez donc sur les titres loufoques donnés à ces 10 compositions ! A l’instar d’autres français, Gâtechien, le groupe Norscq se moque un peu de la forme et du Marketing. Et laissez vous porter par la musique extravagante de Gelatinosa Substancia !"
Mike S, La Magic Box, France, 07/2009
"Habitué des productions arty et pointues, le label Optical Sound s’apprête à sortir pour le mois d’août la dernière livraison de Norscq.
Derrière ce groupe d’un seul homme se cache Jean-Louis Morgère. A la fois musicien, producteur ou encore remixeur, Jean-Louis Morgère a depuis les années 80 joué au sein de The Grief et The Atlas Project. Depuis 2000, il compose des ovnis musicaux sous le nom de Norscq.
Le cinquième album, Gelatinosa Substancia en rebutera plus d’un à la première écoute. Il faut se forcer à écouter l’album. « Patience est mère de toutes les vertus ». Gelatinosa Substancia recèle quelques très bons morceaux aux titres plus invraisemblables les uns que les autres : "Les yeux des calamars avaient quelque chose de brumeux et de déliquescent" ; "sa queue se leva en même temps que son désespoir "; "Il est vrai que les douces amertumes de la nostalgie lui étaient complètement étrangères". A l’inverse de la musique d’ascenseur et tout son coté péjoratif qu’elle comprend, la musique de Norscq pourrait être nommée "musique de galerie" (Galerie d’art bien sûr) tant la musique de Norscq est élitiste. En effet c'est une œuvre incompréhensible mais qui a une valeur artistique.
La musique de Norscq est inclassable, néanmoins cet album est à ranger entre deux autres productions qui animeront vos playlist cette année : Animal Collective et The Present."
Ground Control To Major Tom, France, 07/2009
"Beaucoup plus prise de tête, les plages cinématographiques de Norscq oscillent entre le bringuebalant Nino Rota, les scalpels de Matmos et tout ce qui fit le charme de The Grief. On y décèle aussi quelques influences de musiques extra-européennes sans jamais verser dans le folklorisme. Dans cet excitant voyage sonore, la première classe n’est pas de mise mais si inconfort il y a, c’est uniquement pour le plaisir de se mêler à une chaleureuse plèbe sonore. Les genres sont ici libérés dans le meilleur sens du free. Libre à chacun de penser au Floyd, à Ornette Coleman, Aphex Twin, Yan Tiersen ou un Tom Waits aphone. 100% instrumental, cet album de Norscq devrait néanmoins faire parler."
Presto, France, 06/2009
"Norscq n'est pas un groupe, mais un homme (machine ?), c'est l'ex-bassiste du groupe français The Grief. Ensuite, il a travaillé pour des bandes-sons de spectacles de théâtre et l'un de ses titres a été remixé par le grand Jack Dangers de Meat Beat Manifesto. C'est dans un grenier en Bretagne que Norscq découvre la pellicule abimé du film /Gelatinosa Substancia/. Ce film américain des années 50 ou 60 possède une musique inclassable qui séduit Norscq, il décide de le retravailler.
Musicalement cette étrange musique électro lo-fi pourrait être la réunion de Mr Oizo, The Residents, Barry Adamson et Coil, partis faire un bœuf sous le regard médusé de Leila : un style difficile à décrire. Mais prennons le risque : sous des rythmes robotiques, viennent se greffer des mélodies parfois easy listening, industrielles et étranges. De nombreux petits sons sortent de cette boîte à musique et défilent pour créer un paysage électro trip expérimental. Maintenant à vous d'imaginer le reste ! Alors si vous avez l'esprit curieux et voyageur et que le cœur vous en dit, pénétrez dans l'univers à tiroirs de Norscq."
Paskal Larsen, Foutraque.com, France, 06/2009
07/09/2009 - Live Norscq Gelatino Trio - Maison des Métallos, Paris
"La soirée s'achève avec l'homme-orchestre Norscq, mais ici accompagné par le guitariste Olivier Hüe et le percussionniste Nicolas Lelièvre tous deux issus du groupe Quattrophage. C'est pour la sortie de son nouvel album Gelatinosa Substancia que le concert sous cette forme est présenté en avant-première. Le concert commence justement par la projection du court-métrage cosmique Gelatinosa Substancia écrit et réalisé par Véronique Ruggia. Dans ce film pop (croisement entre le visuel SF de 2001, l'Odyssée de l'Espace et l'humour de Jacques Tati), on voit déambuler dans la rue, dans une piscine, dans le métro, Norscq habillé d'une combinaison de cosmonaute. Naïf, absurde et pop, ce court métrage est vraiment délicieux !
Ensuite c'est le concert de la formation en trio : Norscq au synthé, à la guitare et à la basse mène le bal, pour un show où l'after punk/no-wave (avec notamment cette lourde basse funky qui donne le rythme assassin) fait les gros yeux au free jazz (avec le batteur dans tous ses états de virtuosité !). Si certains passages sont plutôt calmes, d'autres sont par contre très relevés. On pense par instant à James Chance ou Blurt. Plus accessible et plus "groove" que sur disque, Norscq en live mérite le déplacement. Dommage que tout le public n'ait pu assister à ce très bon concert. Comme le groupe Familha Artùs a joué longtemps, Norscq s'est retrouvé tard sur scène et le concert s'est donc achevé à une heure du mat'. Donc plus de métro et moins de spectateurs."
Pascal Larsen, Foutraque.com, France, 09/2009
"Noto per la sua attività come produttore ed ingegnere del suono e prima ancora membro di The Grief, Norscq ritorna a pubblicare unn disco a suo nome dopo ben sei anni da "Lavatronic" e a quattro dal suo corollario "Lavatron.X". Maturato per lo più dalla intensa collaborazione con Ibrahim Quraishi, direttore della Cie Faim de Siècle, e dalle musiche scritte per quattro loro performance, "5 Streams" poggia antichi testi e, occasionalmente, canti, della tradizione islamica ed indù su glaciale, o tetra, elettronica che s'intiepidisce nella transe di "Fall after fight", rimanda alle prove dei connazionali Von Magnet in "Belly button", con un recitato assente su rintocchi circolare e turbamenti concreti e lievitante in una atmosfera opprimente nella porzione centrale, si incupisce nella lugubre dark ambient di "As a warriror, I could have danced all night", con quasi impauriti sussurri ed inquietanti respiri, mostra cinico distacco nella torrenziale "Nature and paradisee", con anche l'episodio più accessibile, la notevole "The man with a plan", con chitarre ed archi, che e comunque percorso da poco rassicuranti, cigolanti, versi animali e invisibili rumori di giungla. Gli elementi etnici, pur non radi, restano così poco più che coloriture che certo poco scalfiscono l'impronta cupa, quasi post-industrial, e, verrebbe voglia di dire, l'austra negativa, che segnano "5 Streams"
Paolo Bertoni, Blow-Up, Italy, 01/2007
"5 Streams", the newest offering from French musician/producer Norscq on the Optical Sound label, is a world away from its dance-drenched predecessor, 'Lavatronic'. Or more precisely, it's a few thousand miles away -- borrowing, remixing, and adding to his soundtrack material for two performances by the art initiative Compagnie Faim de Siecle. One of the performances, 'Baburnama,' used ancient Islamic and Hindu text for a meditation on world conflict and shared histories, while the other, '5 Streams,' employed sound, video, and installation to illuminate the complex cultural polarities at work in modern South Asia.
Maybe it's due to the duality in the source of the material -- or the duality in the sound of the material -- but there are two veins of sonic art flowing through this disc. The first is more abstract and electronic, and it runs stronger toward the beginning of '5 Streams'. The disc opens with 'Fall After Flight', which furtively bristles with static electricity, halting whispers, disembodied voices, and office-machine ambience. These qualities continue in 'As a Warrior, I Could Have Danced All Night', except that the mood becomes darker and murkier; the whispers become more like Diamanda Galas holding in her power before unleashing it upon all eardrums in range, while the machine whirling becomes more screechy and aggressive.
The second vein -- more visceral than cerebral -- is exposed toward the middle of the disc, and it is exemplified in the track 'The Man With a Plan'. The song starts in the midst of a 'junglesphere', with tropical animal noises resounding in the air, but it quickly travels toward an interplay of hypnotic guitar and chimes, like the interior ambience of some sultry, overgrown post-rock temple. Both styles run together seamlessly in 'The Holy Cow'; plucked guitar strings -- thick, slow, and reverberating -- overlay a series of drones crackling with wasp-like intensity until the recorded bustling sound of a New Delhi street drowns out the previous affair.
This vacillation between styles might suggest that '5 Streams' offers a disjointed listening experience. On the contrary, even with these shifts, there is a pervasive foreboding and anticipation throughout the tracks -- that the music could suddenly explode into indiscriminate violence or culminate into some kind of larger unity or reconciliation. The fact that it remains entirely in the purgatory of uncertainty and anxiety says much about Norscq's understanding about how art can mirror the real world."
Mike Woodring, Sonomu, USA, 01/2007
"On his third album, Norscq explore the world of human conflicts, different beliefs and overall human relations. The words heard on the album are not those of the band but of US-Pakistani director Ibrahim Quraishi. The music is pensive, while the words are a reflection on the state of today's world. From "Belly Button", we get lyrics that go something like this:
"Controlling the senses, disciplining the action. I am the belly button of the world. You deny me. I'll deny you. But the moon too will deny us. I don't care. We don't care. As long as we're all the belly buttons of the world."
Deep words for a band that usually stayed on the lighter side of things. All of these words are recited as soft glitches and clicks surrounding the narrator. For the most part, this is pensive music, something one can use to chill out with. It's overwhelming on the electronic side, with electricity of sitars and synths running through its core. Only exception in this department is "The Man with a Plan", which features the softest beats, string section and some underlying vocalist half-singing, half-talking, trying to peer through. Other than that, the music flows smoothly, like a river. The electronics don't try to be adventurous or other-worldly, so as not to interfere with the overall mood of the whole piece. The piece was performed live several times as part of a larger installation. It'd be interesting to see if a DVD is released of any of these performance to observe what the eyes were missing."
Tom Sekowski, Gaz-eta.vivo, Poland, 01/2007
"Troisième album solo de Norscq, 5 Streams occupe une place un peu à part dans la discographie protéiforme du musicien parisien, en ce sens qu'il rend compte d'une collaboration intensive, qui dure depuis six ans, avec le metteur en scène américano-pakistanais Ibrahim Quraishi, pour lequel il a composé la musique pour de nombreuses performances. Dernière de leurs réalisations en date, 5 Streams est un spectacle qui a été joué au cours de ces deux dernières années aux Etas-Unis et qui explore les traditions islamiques et hindoues, les polarités culturelles de l'Asie du Sud-Est, pour rendre compte, à travers musqué, projection vidéo et corps en mouvement, des déchirements du monde. Un spectacle dont, sans en être la bande originale, 5 Streams reprend aujourd'hui bon nombre d'éléments aux côtés de passages réalisés pour d'autres performances d'Ibrahim Quraishi que Norscq réarrange, recompose autour de huit titres d'une electronica fortement teintée d'éléments ethniques (qui rappelle en définitive beaucoup le travail de Norscq sous l'identité d'Atlas Porject), de fiels recordings et de spoken words. Mystique, ce nouvel album de Norscq nous ouvre la porte d'un Orient spirituel aussi envoûtant qu'expérimental."
Jean-François Micard, D-Side 38, France, 2007
"Troisième album pour Norscq, projet ambiant de cet ex-The Grief et The Atlas Porject, qui nous propose pour l'occasion une relecture du spectacle 5 Streams réalisé en collaboration avec la Compagnie Faim de Siècle dirigée par le metteur en scène US pakistanais Ibrahim Quraishi. Conçu comme un voyage au coeur des croyances, des mythologies, des philosophies et des perceptions, il évolue autour de textes ancients des traditions islamiques et hindoues, croyances qui entredéchirent un peuple, une culture, une histoire, une âme. Norscq s'est enfermé dans son studio l'été dernier pour ré-explorer ce matériel sonore, le découper, ré-enregistrer, inviter de nouveaux intervenants, reconstruire et proposer une musique originale, qui prolonge ce spectacle tout en lui donnant la possibilité d'avoir une existence autnome. Le pari est réussi, car on se laisse aspirer par cet univers à l'électronique sensible, sorte de labyrinthe pas toujours rassurant, baigné par des senteurs d'encens, les chants mystiques, les chuchotements et les crépitements de la modernité. Avec ce nouvel album Norscq explore l'architecture des sens et nous ouvre les portes de la poésie numérique."
Elegy, France, 2007
"Norscq qui sort "5 Streams", soit neuf titres initialement conçus pour les performances d'Ibrahim Quraishi. L'ex-The Grief, ingénieur du son hors pair, donne davantage dans le repos de l'âme. Atmosphérique souvent, tendu parfois, mystique, cosmique, 5 streams pourra plaire aux amateurs de Steve Roach, The Hafler Trio, The Grief ou même des Swans. Voilà une réussite qui sait s'affranchir des mages scéniques pour en créer de nouvelles, mentales cette fois."
Jean-Henri Maisonneuve, Keyboards, France, 2007
"Norscq n’est plus à présenter. Connu du plus grand nombre pour ses remix et ses talents d’ingénieur du son ou de producteur, il est aussi l’instigateur de The Grief récemment remis à l’honneur par Optical Sound. Enfin, facette moins réputée car plus confidentielle, Norscq existe en solo pour des albums sous son nom. Les deux albums de The Atlas Project en compagnie de Phil Von tissaient déjà la trame orientaliste que l’on retrouve dans ce « 5 Streams ».
Mise en bouche cinématographique et ambiant à la façon d’un Tor Lundvall (« Empty City »), « Fall After Fight » expose précisément le propos : cet album est la bande-son d’un spectacle total et les murmures de Samina Ahmed et Naseem Abbas se posent. Poésie libre. Ibrahim Quaishri, directeur de la compagnie Faim de Siècle, a élaboré un spectacle à partir de textes traditionnels musulmans et hindous. Danse, vidéo, textes : Norscq s’occupe lui du son.
« Belly Button » évoque l’univers de Von Magnet par l’image du nombril qui orne Mezclador mais aussi par le souci de capter au mieux les craquements, tapements de pieds et gémissements. Des sons de tuyau liquide génèrent une mélodie envoûtante, soulignant tout l’environnement sonore. Comme toujours avec Norscq, l’écoute au casque permet d’appréhender la construction architecturale : seule la voix, hypnotique et répétitive dans ses formules sert de point d’ancrage tandis qu’on se trouve entouré d’une myriade d’éléments. Centre du monde, juste sous la lune, l’un des thèmes privilégié du musicien. La troisième piste aborde-t-elle le thème de la danse ? Rien n’est moins sûr : la guerre est là, suggérant que le quotidien des danseurs est loin d‘être simple. On soulignera à l’occasion de ce long titre fantomatique que la collaboration entre Norscq et Ibrahim Quaishri remonte à 2001et qu’en 2004, leur projet Baburnama, avait vécu des jours difficiles. Confidences murmurées sur les atrocités du monde, en prenant place dans le sous-continent indien et l’Asie, ces évocations peuvent renvoyer aux témoignages d’Amnesty qu’utilisaient, dans un tout autre registre sonore, Portobello Bones. Chez Norscq, chaque témoignage est coupé de celui qui lui succèdera par un tunnel d’échos en réverbération. Bulles isolées, indépendantes mais terriblement proches. L’auditeur est un témoin muet, incapable de faire quoi que ce soit. Le chant qui s’élève enfin disperse le trouble. Retour au calme. « The Man With A Plan » : Nature reine, ce sont des cris d’animaux qui entourent la voix un peu rauque de Johnie Zucchini. Bruits de jungle, guitare et cordes sur ce qui est le titre le plus abordable par son rythme lancinant, ses propos répétés et la présence d’un refrain. On aime cette plus grande facilité qui fait virer le disque vers une electronica réchauffée par les cordes de Denis Frajerman. « Moonray » capte des sons plus urbains. Une guitare joue vaguement derrière le rideau d’une échoppe, les rickshaws klaxonnent, la foule des marchés palabre et des enfants jouent avec des mobiles de bois. Comment faire surgir de la musique d’un tel environnement ? En hiérarchisant, en sublimant ces sons multiples en une série d’accords au piano, en dénichant une harmonie. Carte postale auditive du bout du monde qui rapproche un univers d’un autre, ce « Moonray » marque une pause. Eveil vers d’autres pistes de travail, son insertion dans « 5 Streams » crée un lien vers l’avenir de Norscq. Le planant « Nature And Paradise » est bien plus clairement un rappel du passé : harpe synthétique, beats et blips, toms mécaniques, basse répétée en bourdon et construction acculant les pistes. Les pleurs féminins de Frederika Fenollabate rejoignent en souvenir ceux de Flore Magnet en un trip psychédélique bien entraînant. « The Holy Cow » revient à plus de sérieux. Lente mélodie en trois notes + une. Morceau pour guitare sèche et souffle délicieux. Une coldwave acoustique et folk malmenée par le surgissement de nouvelles conversations urbaines, pas forcément utiles. L’album se finit là, en demi-teinte. Sa longueur, son hétérogénéité en font un disque à l’accès difficile. Loin d’être un bloc, il s’appréhende davantage comme un répertoire à (très) bonnes idées et c’est à l’auditeur de se faire son propre film et de nourrir le projet. « n/p 4 » marque le pas. Sonorités bien plus electro et classicisme de la démarche. Un espace vide sur la tracklist rejette ce titre au-delà des autres. Bien vu, mais pourquoi le plaquer sur cet album où il n’a manifestement pas sa place ? Puis, quelques notes aquatiques évanescentes se font discrètement entendre. Texte en français qui présente l’homme-plante courte-pattes et qui aurait eu sa place sur le récent projet de La Volte : "Aux Limites du son"."
Obsküre.com, France, 12/2006
"J’aimerais vous parler musique, de musique qui va au-delà des apparences, qui va au fond des âmes, mais je n’y arrive pas. Alors, je vous mets «juste» le communiqué de presse annonçant la sortie d’un disque à posséder absolument, celui de l’artiste Norsq. Inutile de vous préciser que c’est à écouter, surtout avec une bonne chaîne hi-fi.
En 2001, Norscq a commencé à travailler de manière intensive pour Ibrahim Quraishi, metteur en scène US pakistanais de la Compagnie Faim de Siècle, composant la musique de nombreuses performances.
En 2004, ils participèrent à un projet spécial intitulé ‘Baburnama’ réalisé au Japon et en Inde qui s’est avéré être un flop artistique à cause de mauvaises intentions artistiques et autres malsaines pressions politiques de la part des commissionnaires et en 2005 et 2006, la Compagnie Faim de Siècle a réalisé aux USA le spectacle ‘5 streams’ toujours en action.
Ces deux spectacles utilisent des textes anciens des traditions islamiques et hindoues et sont issus des ruminations personnelles d’Ibrahim Quaraishi sur un monde déchiré par les conflits et rassemblé par des histoires et identités communes. Dans le spectacle ‘5 streams’, sons explosifs, voix hypnotiques, vidéo live et installation de corps offrent un voyage sensoriel complet au travers des croyances, mythologies et des complexes polarités culturelles de l’Asie du Sud moderne. Le travail explore les philosophies, visions artistiques et histoires sous-jacentes et communes, trop souvent survolées, qui continuent à réunir les peuples de cette vaste et dynamique région. Tout au long de la transformation de l’espace, il se tisse une narration non linéaire dans la distorsion délinéante du temps et des distances. Le public est emmené au travers de 3 espaces distincts où voix jouées, mouvements, electronica contemporaine, performance et installations engloutissantes s’entrelacent avec dévotions et pratiques traditionnelles pour créer une synergie sonique au sein des cultures contemporaines avec leurs trajectoires historiques confondantes débordant sur les mythologies ‘pop’ d’aujourd’hui.
Pendant l’été 2006 Norscq a retravaillé sur les matériels qu’il avait composé pour ces deux spectacles en éditant, re-composant, mixant et mélangeant certains d’entre eux ensembles pour arriver à des morceaux nouveaux, ré-arrangeant, enregistrant nouveaux instruments et voix. L’album ‘5 streams’ est un vrai disque de musique originale, ayant sa propre vie au-delà des spectacles et loin des compilations de bandes originales, qui inclut de nombreux enregistrements réalisés sur place avec les performeurs et aussi quelques amis musiciens français."
jp-guihard.blog.lemonde.fr, France, 11/2006
"...But Spooky's got rivals. Norscq's "Lok-Lak Mix" of "God O.D. - Part 1" is a monumental, Asian-tinged organic / electronic combination. It's equally effective in headphones as it is on the dancefloor..."
www.indieville.com, 2003
"...By far the weirdest revamp is a version of "God O.D. - Part 1" by veteran French avant-noise guru Norscq, who shows the younger upstarts how its done by tossing in everything from what sounds like a duet between a melancholy marimba and a Japanese koto to a doo-wop chorus singing "It's Tricky" as a lead-in to a raucous b-boy sample. It's like channel-surfing on acid..."
Andy Hermann, PopMatters Music Critic, 2003
"...However, mixes of "God O.D." by Eight Frozen Modules and Norscq compete for top prize in the total disorientation sweepstakes (the former packs a whole CD's worth of manic weirdness into one five-minute track..."
Bill Tilland, www.allmusic.com, 2003
"...Norscq's "God O.D. - Part 1" almost sounds re-recorded nevermind remixed. It does get back to basics as it goes on and actually gets more complex to an even end though quietly..."
Ales Veronac, www.releasemagazine.net, 2003
"...MBM/DHS track is excellent, the Opus, Eight Frozen Modules, Merzbow, and Norscq tracks were excellent, the Dj Spooky track was alright..."
www.4dance-music.com, USA 2003