"How's your attention span these days ? When listening to music, the mobile phone call, the ping of your email inbox, even the hoover can all interfere with sustained concentration.
    But some artists still aspire to your full sit-down-and-shut-up focus on their work, as if on a novel or film. Norscq's new album is like this, conceived as a guided journey through a landscape that mixes concrète with Rock in Opposition-type guitars - experimental but pretty entertaining.
    Norscq was born Jean-Louis Morgère, founder of 1980s French rock group The Grief. He spins a yarn about this album being the soundtrack for a lost movie by Véronique Ruggia, titled 'Gelatinosa Substancia', which Norscq discovered in an attic somewhere in Brittany. Likewise, his music spins yarns - there's a storytelling impulse to many of these tracks, not via words, but in the constantly shifting structures. Dark electronica makes way for riffing, and Norscq is not averse to a funk rock build-up. Moments recall Four Tet, or even the leering shuffle of Fatboy Slim. 'il est vrai que les douces amertumes' starts out with a beatnik couple (You dig ? You dig !) and winds its narrative through a series of loops and atmospheres, trying out beats and moving on. I also get the sense that Norscq aspires to the cheerful anarchy of the Mexican marimba band field recording that he places at the album's outset. Sombre tracks work better : 'En ce temps-là' drops steamy guitar chords into threatening atmospheres, and features characterful trombone from Joël Lainé. But there's no typical track - you just have to sit down and take it whole."
    Clive Bell - The Wire #311, UK, 01/2010

    "Beinahe ohne Gesang kommt die französische Wave/Noise-Legende Norscq aus. Die sensationellen The Grief und die nicht zu unterschätzenden Von Magnet sind nur zwei seiner Ex-Bands, auf "Gelatinosa Substancia"(Staubgold) huldigt der Mann dem schönen Krach genauso wie beinahe poppigen Fingerübungen. Reguläre VÖ-Form ist übrigens der download, die CD ist nur ein "official bootleg"
    Westzeit, Germany, 12/2009

    "Jean-Louis Morgère (aka Norscq) в восьмидесятых был участником группы The Grief, затем занимался продюсированием и звукорежиссированием массы разных коллективов, в частности, таких проектов как Von Magnet и Mimetic Field, а так же выпустил два релиза на PrikosnovÈnie в рамках проекта The Atlas Project. Пытаясь обрисовать его музыкальный почерк, можно сказать, что он настоящий мастер жонглирования различными музыкальными формами, что особенно явно проявилось в его сольных альбомах, которые он, правда, в не слишком большом количестве, но выпустил-таки в 2000-ые, и где он буквально кидается от эмбиентных конструкций к ритмическим, от винтажного к модерновому или от трагического к комическому"
    Avant-Ground, Russia, 12/2009

    "A more pastiche-driven morass of Eurotrash/musique concrète psychedelia has never been visited on human ears. This is the music that would be played at Mike Patton's wedding, if he became a transgendered French romance writer addicted to absinthe and spaghetti westerns. Think I'm overdoing it? I'm not. This CD is a giddy train wreck of chugging Morricone guitar grooves, English drunks spouting pinhead aggro rants, moments of high-end electro-acoustic interventions and Eurobeats, all under the umbrella of a decidedly Fin de siècle cabaret ambience. In confronting such a full-on cinematic assault of lowbrow/highbrow audio, you kind of have to give up and just bear witness."
    Nilan Perera Exclaim, Canada, 11/2009

    "Ca y est, Norscq s’est enfin décidé à sortir ce nouvel opus intitulé du doux nom de : Gelatinosa Substancia. Ce que l’illustration du disque ne laisse pas voir de façon évidente, c’est que ce nouveau disque est Picture disc. Et oui, un disque vinyle de format 33 tours, et en plus, un Picture disc. Souvenir, souvenir pour nombre d’entre vous. Rassurez vous, vous pouvez aussi acheter la version CD, voire la version électronique pour vos chers iPod et autres baladeurs numériques.Pour ce qui est de la musique, je dois avouer que j’attendais ce nouveau disque avec, non seulement de l’impatience, mais aussi et surtout, avec une certaine dose d’anxiété tant j’avais été séduit par le précédent. Et bien, autant le dire tout de suite, ce disque est une vraie réussite. C’est un tout autre style musical, une autre ambiance, mais c’est encore une fois, un disque indispensable.C’est une ambiance générale assez campagnarde, rurale, de petit village avec au centre l’église et autours sa mairie, sa poste et son bar des sports. Mélopées souples, instruments acoustiques, calme de ces après midi de dimanche où tout est fermé et au cours desquels un sentiment d’angoisse reste latent dans l’attente du lundi matin. Imaginez par la dessus qu’un cirque se soit installé sur la place du village pour sa représentation du samedi soir et qu’il soit toujours présent en ce dimanche ensoleillé. Imaginez que ce petit cirque que d’aucuns qualifieraient d’artisanal, se soit spécialisé dans l’exposition, la démonstration, les numéros de monstres, façon Freaks et vous avez un panorama de l’ambiance de ce disque.Comme toujours avec Norscq, les comparaisons sont impossibles. Il en va de même pour les inspirations potentielles. Et pourtant, il y en a forcément, mais je butte, je ne vois pas, je ne repère pas. C’est donc encore une fois un OMNI que ce disque et je suis désolé de ne pouvoir vous aider plus. Cela étant dit, l’internet a cet avantage que vous pouvez vous rendre sur différents sites, certes pour en savoir plus et écouter des extraits, mais aussi et surtout, l’acheter."
    jp-guihard.blog.lemonde.fr, France, 11/2009

    "Jean-Louis Morgère, von 1984-92 die treibende Kraft in The Grief, bietet hier der Phantasie gleich mehrere Karnickellöcher als Einstieg. Das Cover zeigt einen Biker im Gegenlicht, der zugehörige Clip von Véronique Ruggia dreht sich um einen arbeitslosen Kosmonauten (gespielt von Norscq), die Titel stammen aus ‚Warlock‘, einem Roman von Jim Harrison. 1: Mit einer verzerrten Latinband setzt sich ein plunderphonisches Karussell in Bewegung, das einen aber mit jeder Drehung weiter weg von jeder Logik schleudert. Gemeinsam ist den 10 Tracks allenfalls, dass jeder für sich schwindelerregend ist. 2: mit Geklopfe, Posaunengebrummel, Looney Tunes-Gimmicks, 3: mit Knickknackbeat und geräuschhaften Ausläufern, Beatz und Gitarre à la Vril. 4: beginnt als vibrierendes Geräusch, dann nimmt ein grooviger Loop mit Tambouringerassel zu bis zum vollen Brassbandsound, der kakophon  wieder zerfasert, 5: müdes Gitarrengeschrappe zu Vibesdingdangdong, verzerrte Geräusche, Posaunengrowls und Saxophon, 6: jaulende Sirenen, fockin‘ raps in The Streets-Slang, Downbeat-Morricone-Twangs, 7: Filmdialog, elektronisch dudelnde Kaskaden und Beatz mit Exoticageschmack, 8: Harmonikagedröhn, Schläge, Loops und Feedbacknoise einer Gitarre, dazu ein knarrender Moog, 9: jemand pfeift sich eins, eine Frauenstimme liest einen Text in Französisch, pur - 10: eine Spieluhr, Gedröhn. Ziemlich spaßig und gelatinös das Ganze."
    Rigobert Dittmann - Bad Alchemy 64 rbd, Germany, 10/2009

    "Das örtliche Gamelan-Orchester spielt einen Bossanova-Tune und ein in der Stimmung gedämpfter Balkan-Beat-Trompeter kann sich in die Mehrheit einklinken. Nach rund drei Minuten löst das elektronische Flirren einer CPU-Wüste das Globalisierungs-Happening ab und leitet zum zweiten Track über: die nächste Geschichte beginnt. Der Pariser Elektro-Produzent Norscq, der schon 1984 mit der Gründung von The Grief einen Fuß in das Genre setzte, entführt mit seinem Hörspiel in zehn Szenen in die bunte Welt der Soundarbeit. Ohne Text, denn selbst die Stimme wird als Klang verwendet, werden Episoden durch die Kraft des experimentellen Arrangements erzählt, wobei nie die Erkennungsmerkmale von Musik – Melodie und Rhythmus – verloren gehen. Nur Reinhören wird enttäuschen, aber Durchhören wird unterhalten. Und wenn zum Abschluss ein Stück französischer Sprache von einem konstanten Geräusch abgelöst wird, das nur sehr bedächtig die Lautstärke ändert, wird nochmals bewusst: In dieser Arbeit trifft Unterschiedliches aufeinander, woraus interessante Wirkungen entstehen."
    Richard Schwarz - The Gap, Austria, 10/2009

    "Je ne sais pas pourquoi, mais il difficile parfois de ne pas parler d’un disque. Il vous accompagne, il tente de vous séduire, vous ne voulez pas vous coucher dés la première écoute, vous lui tournez le dos, puis vous prenez un verre avec, et vous finissez par vous laisser aller, avec confidences et caresses à l’appuis. Avec ce disque de Norscq on est dans le domaine de l’amour passionnel, tout à la fois adorant bouger son corps sur les rythmes chaloupés de « En Fait Il Etait Complètement Défoncé Par La Marijuana Et Se Sentait Joyeux Comme Un Ouistiti », mais dans le même détestant, se frottant comme on se frotterait à un papier de ponçage avec « Dis Moi Que Tu Acceptes Et Qu’Enfin La Lumière Soit, Ou Mieux, Que La Chaleur Soit ». Et là lecteur, tu te dis, qu’est ce que c’est que c’est titre à rallonge, n’est ce pas un subterfuge du chroniqueur, qui par celui ci va pouvoir atteindre son quota de signes pour une chronique. Et bien non, car « Gelatinosa Substancia » est un disque qui compte une histoire improbable, tellement improbable qu’elle ne se fond pas dans le paysage d’une narration normale. Avec Norscq le regard est oblique, les parallèles sont parties se promener chez Stockhausen pour en revenir totalement détruites par leur condition si précaire, et les coins sont mollassons, pouvant à chaque instant changer d’angle. Disque difficile, mais joueur, ce « Gelatinosa Substancia » est une expérience sonore et sonique, qui comme une spirale infernale, finie par nous engloutir."
    Gérald de Oliveira, À Découvrir Absolument, France, 10/2009

    "Parfois, un détail, même minime, peut suffire à vous faire passer à coté d’un cd, le faire dégringoler du haut de la pile « à écouter » vers les tréfonds ou l’inverse. Une pochette au graphisme captivant (Sébastien Schuller, Fleet Foxes, John Frusciante, Andrew Bird..) au contraire de celles où on peut apprécier l’artiste dans une pause dont lui seul a le secret (mention spéciale à Wham avec leur white christmas ou Prince et son album éponyme); un nom, un titre accrocheur, une pointe d’humour ou même seulement une couleur qui attire le regard. Bref elles sont nombreuses et diffèrent de chacun. Pour Norscq et son album au titre rappellant certains films de science fiction des années 50 "Gelatinosa Substancia", c’est avant tout la découverte des intitulés des 10 titres qui composent cet ovni qui m’ont poussé à placer l’objet sur ma platine.
    Extraits du livre « Sorcier » de Jim Harrisson, ces bouts de phrases surréalistes sorties de leur contexte s’emboitent les unes aux autres pour former un puzzle abstrait où tout le monde aurait la possibilité de forcer les pièces à prendre la forme qu’ils souhaitent afin de modeler un récit en se laissant guider par son imaginaire.
    La musique prenant la place des dialogues pour illustrer ces histoires, on se laisse dériver le long de courants électro, chahuté par les secousses de cette basse envoutante et les changements d’ambiances radicaux qui créent une sensation de voyage. Un périple assez curieux tant nos repères sont mis à mal ; un peu comme le héros de « la fin des temps » de Murakami qui, bloqué dans un ascenseur, se demande s’il est en train de monter, descendre ou tout simplement arrêté : « toute sensation de direction s’efface ».
    Fondateur du groupe iconoclaste « The Grief » ou « Atlas Project », Norscq a quelque peu délaissé la scène électro pour des morceaux à la tonalité et l’énergie plus rock nous surprenant à s’égarer dans un univers free jazz totalement décalé. Mêlant allègrement les genres aux sons extérieurs, il crée un passage entre 2 mondes ; un monde inventé fait de pièces bariolées et déformées comme sorties de l’esprit d’un Tom Waits ayant apprivoisé les machines et un monde réel peuplé de bestioles bizarres rappelant les délires mescaliens de Raoul Duke.
    "Gelatinosa Substancia" où l’histoire d’un cosmonaute au chômage… pénétrez l’esprit à la fois curieux et foisonnant d’un artiste à la folie contagieuse pour un voyage inquiétant, déroutant, dérangeant où la qualité et l’inventivité rythmique de cet assemblage de percussions, saxophones, trompettes, gazinière, de samples où de discussions éthyliques laissent entrevoir, derrière cette impression de chaos, une succession d’émotions changeantes et addictives au fur et à mesure que l’histoire se déroule sous nos oreilles fascinées."
    Julien, Mygmusique.com, France, 10/2009

    "Norscq is started The Grief in 1984, which is one of those bands that I always missed out to hear - I don't recall why. He also worked with Von Magnet, Quattrophage, Mimetic Field, Black Sifichi and Negative Stencil. This new work under the name Norscq is the soundtrack for a movie directed by Veronique Ruggia, which I haven't seen. Its a bizarre soundtrack that warps the listener back and forth in musical history. Electronic music, sound collage, hip hop (oh no not again, but its minimal here), orchestral bombast, guitar solos, Magma, electro-pop are just a few of the things that fly by. Quite bizarre indeed, but it did keep my attention throughout, and wanting to play it again straight away. The true musical melting pot if you are looking for one these days. An excellent CD... or download? Available as an official download, but Staubgold pressed a bunch of real CDs - the official CD bootleg. Reverse music industry tactics at work here - might be the call for their future."
    FdW - Vital Weekly 697, Netherlands/Germany, 09/2009

    "This year’s ‘Gelatinosa Substancia’ is more roughly textured and varied, even whimsical at times with its nods to spy­film themes and humorous use of samples. Layers of sound are frequently peeled away to reveal new details or piled on to obscure what was there before, so it’s as if you’re casting your eye over a decollage piece."
    David McKenna - Rockfort, UK, 07/2009 --- article & interview

    "Note : 7/10 - Je dois bien avouer avoir effectué un petit mouvement de recul et d’aversion à la lecture des titres qui compose cet album de Norscq. Imprimés dans une spirale infernale, des titres interminables dans un style littéraire extrêmement pompeux avaient tout du second degré : il est vrai que Les douces amertumes de la nostalgie lui étaient complètement étrangères ou Il est étrange de voir à quel point les gens sont disposés à se laisser abuser par les apparences magiques de l’art… avaient de quoi me laisser circonspet quant à l'humeur générale que pourrait revêtir cet album.
    Et puis, en mettant le CD dans le lecteur, surprise, Norscq, à savoir Jean-Louis Morgère, qui s'accompagne ici de Nicolas Lelièvre (aux Percussions) - et Olivier Hüe (aux Cordes) proposent un drôle de mélange de musique contemporaine, influencée par divers courant Rock, Jazz ou World. Rappelant de fait les travaux du Kronos Quartet, des Neubauten ou de Die Anarchistische Abendunterhaltung !
    10 titres durant, Jean-Louis Morgère s’essaie à différentes expériences sonores, différentes vignettes impressionnistes, aux couleurs diverses et variées.
    Les percussions ont cette force de donner par leurs sonorités et leurs rythmes de multiples variations sensorielles, sur lesquelles jouent bien évidemment Norscq. La musique a ici un aspect tribal. Elle participe à la création d’images dans la tête tout au long de sa diffusion et confirme l’idée première qu’elle pourrait parfaitement accompagner quelques films d’illustres illuminés du 7e art.
    L'étonnant secret que nous révèle d'ailleurs l'argumentaire qui accompagne ce disque est que ce CD semble être une étrange bande-son d'un film tout aussi obscur que le projet Norscq serait parvenu à toiletter. Mais allez savoir avec cette bande de joyeux drilles, ce qui est vrai de ce qui est pure fantasme...
    Passez donc sur les titres loufoques donnés à ces 10 compositions ! A l’instar d’autres français, Gâtechien, le groupe Norscq se moque un peu de la forme et du Marketing. Et laissez vous porter par la musique extravagante de Gelatinosa Substancia !"
    Mike S, La Magic Box, France, 07/2009

    "Habitué des productions arty et pointues, le label Optical Sound s’apprête à sortir pour le mois d’août la dernière livraison de Norscq.
    Derrière ce groupe d’un seul homme se cache Jean-Louis Morgère. A la fois musicien, producteur ou encore remixeur, Jean-Louis Morgère a depuis les années 80 joué au sein de The Grief et The Atlas Project. Depuis 2000, il compose des ovnis musicaux sous le nom de Norscq.
    Le cinquième album, Gelatinosa Substancia en rebutera plus d’un à la première écoute. Il faut se forcer à écouter l’album. « Patience est mère de toutes les vertus ». Gelatinosa Substancia recèle quelques très bons morceaux aux titres plus invraisemblables les uns que les autres : "Les yeux des calamars avaient quelque chose de brumeux et de déliquescent" ; "sa queue se leva en même temps que son désespoir "; "Il est vrai que les douces amertumes de la nostalgie lui étaient complètement étrangères". A l’inverse de la musique d’ascenseur et tout son coté péjoratif qu’elle comprend, la musique de Norscq pourrait être nommée "musique de galerie" (Galerie d’art bien sûr) tant la musique de Norscq est élitiste. En effet c'est une œuvre incompréhensible mais qui a une valeur artistique.
    La musique de Norscq est inclassable, néanmoins cet album est à ranger entre deux autres productions qui animeront vos playlist cette année : Animal Collective et The Present."
    Ground Control To Major Tom, France, 07/2009


    "Beaucoup plus prise de tête, les plages cinématographiques de Norscq oscillent entre le bringuebalant Nino Rota, les scalpels de Matmos et tout ce qui fit le charme de The Grief. On y décèle aussi quelques influences de musiques extra-européennes sans jamais verser dans le folklorisme. Dans cet excitant voyage sonore, la première classe n’est pas de mise mais si inconfort il y a, c’est uniquement pour le plaisir de se mêler à une chaleureuse plèbe sonore. Les genres sont ici libérés dans le meilleur sens du free. Libre à chacun de penser au Floyd, à Ornette Coleman, Aphex Twin, Yan Tiersen ou un Tom Waits aphone. 100% instrumental, cet album de Norscq devrait néanmoins faire parler."
    Presto, France, 06/2009

    "Norscq n'est pas un groupe, mais un homme (machine ?), c'est l'ex-bassiste du groupe français The Grief. Ensuite, il a travaillé pour des bandes-sons de spectacles de théâtre et l'un de ses titres a été remixé par le grand Jack Dangers de Meat Beat Manifesto. C'est dans un grenier en Bretagne que Norscq découvre la pellicule abimé du film /Gelatinosa Substancia/. Ce film américain des années 50 ou 60 possède une musique inclassable qui séduit Norscq, il décide de le retravailler.
    Musicalement cette étrange musique électro lo-fi pourrait être la réunion de Mr Oizo, The Residents, Barry Adamson et Coil, partis faire un bœuf sous le regard médusé de Leila : un style difficile à décrire. Mais prennons le risque : sous des rythmes robotiques, viennent se greffer des mélodies parfois easy listening, industrielles et étranges. De nombreux petits sons sortent de cette boîte à musique et défilent pour créer un paysage électro trip expérimental. Maintenant à vous d'imaginer le reste ! Alors si vous avez l'esprit curieux et voyageur et que le cœur vous en dit, pénétrez dans l'univers à tiroirs de Norscq."
    Paskal Larsen, Foutraque.com, France, 06/2009

    07/09/2009 - Live Norscq Gelatino Trio - Maison des Métallos, Paris

    "La soirée s'achève avec l'homme-orchestre Norscq, mais ici accompagné par le guitariste Olivier Hüe et le percussionniste Nicolas Lelièvre tous deux issus du groupe Quattrophage. C'est pour la sortie de son nouvel album Gelatinosa Substancia que le concert sous cette forme est présenté en avant-première. Le concert commence justement par la projection du court-métrage cosmique Gelatinosa Substancia écrit et réalisé par Véronique Ruggia. Dans ce film pop (croisement entre le visuel SF de 2001, l'Odyssée de l'Espace et l'humour de Jacques Tati), on voit déambuler dans la rue, dans une piscine, dans le métro, Norscq habillé d'une combinaison de cosmonaute. Naïf, absurde et pop, ce court métrage est vraiment délicieux !
    Ensuite c'est le concert de la formation en trio : Norscq au synthé, à la guitare et à la basse mène le bal, pour un show où l'after punk/no-wave (avec notamment cette lourde basse funky qui donne le rythme assassin) fait les gros yeux au free jazz (avec le batteur dans tous ses états de virtuosité !). Si certains passages sont plutôt calmes, d'autres sont par contre très relevés. On pense par instant à James Chance ou Blurt. Plus accessible et plus "groove" que sur disque, Norscq en live mérite le déplacement. Dommage que tout le public n'ait pu assister à ce très bon concert. Comme le groupe Familha Artùs a joué longtemps, Norscq s'est retrouvé tard sur scène et le concert s'est donc achevé à une heure du mat'. Donc plus de métro et moins de spectateurs."
    Pascal Larsen, Foutraque.com, France, 09/2009

    GELATINOSA SUBSTANCIA (Staubgold / Optical Sound - 2009)
    5 STREAMS (Optical Sound - 2006)

    "Noto per la sua attività come produttore ed ingegnere del suono e prima ancora membro di The Grief, Norscq ritorna a pubblicare unn disco a suo nome dopo ben sei anni da "Lavatronic" e a quattro dal suo corollario "Lavatron.X". Maturato per lo più dalla intensa collaborazione con Ibrahim Quraishi, direttore della Cie Faim de Siècle, e dalle musiche scritte per quattro loro performance, "5 Streams" poggia antichi testi e, occasionalmente, canti, della tradizione islamica ed indù su glaciale, o tetra, elettronica che s'intiepidisce nella transe di "Fall after fight", rimanda alle prove dei connazionali Von Magnet in "Belly button", con un recitato assente su rintocchi circolare e turbamenti concreti e lievitante in una atmosfera opprimente nella porzione centrale, si incupisce nella lugubre dark ambient di "As a warriror, I could have danced all night", con quasi impauriti sussurri ed inquietanti respiri, mostra cinico distacco nella torrenziale "Nature and paradisee", con anche l'episodio più accessibile, la notevole "The man with a plan", con chitarre ed archi, che e comunque percorso da poco rassicuranti, cigolanti, versi animali e invisibili rumori di giungla. Gli elementi etnici, pur non radi, restano così poco più che coloriture che certo poco scalfiscono l'impronta cupa, quasi post-industrial, e, verrebbe voglia di dire, l'austra negativa, che segnano "5 Streams"
    Paolo Bertoni, Blow-Up, Italy, 01/2007

    "5 Streams", the newest offering from French musician/producer Norscq on the Optical Sound label, is a world away from its dance-drenched predecessor, 'Lavatronic'. Or more precisely, it's a few thousand miles away -- borrowing, remixing, and adding to his soundtrack material for two performances by the art initiative Compagnie Faim de Siecle. One of the performances, 'Baburnama,' used ancient Islamic and Hindu text for a meditation on world conflict and shared histories, while the other, '5 Streams,' employed sound, video, and installation to illuminate the complex cultural polarities at work in modern South Asia.
    Maybe it's due to the duality in the source of the material -- or the duality in the sound of the material -- but there are two veins of sonic art flowing through this disc. The first is more abstract and electronic, and it runs stronger toward the beginning of '5 Streams'. The disc opens with 'Fall After Flight', which furtively bristles with static electricity, halting whispers, disembodied voices, and office-machine ambience. These qualities continue in 'As a Warrior, I Could Have Danced All Night', except that the mood becomes darker and murkier; the whispers become more like Diamanda Galas holding in her power before unleashing it upon all eardrums in range, while the machine whirling becomes more screechy and aggressive.
    The second vein -- more visceral than cerebral -- is exposed toward the middle of the disc, and it is exemplified in the track 'The Man With a Plan'. The song starts in the midst of a 'junglesphere', with tropical animal noises resounding in the air, but it quickly travels toward an interplay of hypnotic guitar and chimes, like the interior ambience of some sultry, overgrown post-rock temple. Both styles run together seamlessly in 'The Holy Cow'; plucked guitar strings -- thick, slow, and reverberating -- overlay a series of drones crackling with wasp-like intensity until the recorded bustling sound of a New Delhi street drowns out the previous affair.
    This vacillation between styles might suggest that '5 Streams' offers a disjointed listening experience. On the contrary, even with these shifts, there is a pervasive foreboding and anticipation throughout the tracks -- that the music could suddenly explode into indiscriminate violence or culminate into some kind of larger unity or reconciliation. The fact that it remains entirely in the purgatory of uncertainty and anxiety says much about Norscq's understanding about how art can mirror the real world."
    Mike Woodring, Sonomu, USA, 01/2007

    "On his third album, Norscq explore the world of human conflicts, different beliefs and overall human relations. The words heard on the album are not those of the band but of US-Pakistani director Ibrahim Quraishi. The music is pensive, while the words are a reflection on the state of today's world. From "Belly Button", we get lyrics that go something like this:
    "Controlling the senses, disciplining the action. I am the belly button of the world. You deny me. I'll deny you. But the moon too will deny us. I don't care. We don't care. As long as we're all the belly buttons of the world."
    Deep words for a band that usually stayed on the lighter side of things. All of these words are recited as soft glitches and clicks surrounding the narrator. For the most part, this is pensive music, something one can use to chill out with. It's overwhelming on the electronic side, with electricity of sitars and synths running through its core. Only exception in this department is "The Man with a Plan", which features the softest beats, string section and some underlying vocalist half-singing, half-talking, trying to peer through. Other than that, the music flows smoothly, like a river. The electronics don't try to be adventurous or other-worldly, so as not to interfere with the overall mood of the whole piece. The piece was performed live several times as part of a larger installation. It'd be interesting to see if a DVD is released of any of these performance to observe what the eyes were missing."
    Tom Sekowski, Gaz-eta.vivo, Poland, 01/2007

    "Troisième album solo de Norscq, 5 Streams occupe une place un peu à part dans la discographie protéiforme du musicien parisien, en ce sens qu'il rend compte d'une collaboration intensive, qui dure depuis six ans, avec le metteur en scène américano-pakistanais Ibrahim Quraishi, pour lequel il a composé la musique pour de nombreuses performances. Dernière de leurs réalisations en date, 5 Streams est un spectacle qui a été joué au cours de ces deux dernières années aux Etas-Unis et qui explore les traditions islamiques et hindoues, les polarités culturelles de l'Asie du Sud-Est, pour rendre compte, à travers musqué, projection vidéo et corps en mouvement, des déchirements du monde. Un spectacle dont, sans en être la bande originale, 5 Streams reprend aujourd'hui bon nombre d'éléments aux côtés de passages réalisés pour d'autres performances d'Ibrahim Quraishi que Norscq réarrange, recompose autour de huit titres d'une electronica fortement teintée d'éléments ethniques (qui rappelle en définitive beaucoup le travail de Norscq sous l'identité d'Atlas Porject), de fiels recordings et de spoken words. Mystique, ce nouvel album de Norscq nous ouvre la porte d'un Orient spirituel aussi envoûtant qu'expérimental."
    Jean-François Micard, D-Side 38, France, 2007

    "Troisième album pour Norscq, projet ambiant de cet ex-The Grief et The Atlas Porject, qui nous propose pour l'occasion une relecture du spectacle 5 Streams réalisé en collaboration avec la Compagnie Faim de Siècle dirigée par le metteur en scène US pakistanais Ibrahim Quraishi. Conçu comme un voyage au coeur des croyances, des mythologies, des philosophies et des perceptions, il évolue autour de textes ancients des traditions islamiques et hindoues, croyances qui entredéchirent un peuple, une culture, une histoire, une âme. Norscq s'est enfermé dans son studio l'été dernier pour ré-explorer ce matériel sonore, le découper, ré-enregistrer, inviter de nouveaux intervenants, reconstruire et proposer une musique originale, qui prolonge ce spectacle tout en lui donnant la possibilité d'avoir une existence autnome. Le pari est réussi, car on se laisse aspirer par cet univers à l'électronique sensible, sorte de labyrinthe pas toujours rassurant, baigné par des senteurs d'encens, les chants mystiques, les chuchotements et les crépitements de la modernité. Avec ce nouvel album Norscq explore l'architecture des sens et nous ouvre les portes de la poésie numérique."
    Elegy, France, 2007

    "Norscq qui sort "5 Streams", soit neuf titres initialement conçus pour les performances d'Ibrahim Quraishi. L'ex-The Grief, ingénieur du son hors pair, donne davantage dans le repos de l'âme. Atmosphérique souvent, tendu parfois, mystique, cosmique, 5 streams pourra plaire aux amateurs de Steve Roach, The Hafler Trio, The Grief ou même des Swans. Voilà une réussite qui sait s'affranchir des mages scéniques pour en créer de nouvelles, mentales cette fois."
    Jean-Henri Maisonneuve, Keyboards, France, 2007

    "Norscq n’est plus à présenter. Connu du plus grand nombre pour ses remix et ses talents d’ingénieur du son ou de producteur, il est aussi l’instigateur de The Grief récemment remis à l’honneur par Optical Sound. Enfin, facette moins réputée car plus confidentielle, Norscq existe en solo pour des albums sous son nom. Les deux albums de The Atlas Project en compagnie de Phil Von tissaient déjà la trame orientaliste que l’on retrouve dans ce « 5 Streams ».
    Mise en bouche cinématographique et ambiant à la façon d’un Tor Lundvall (« Empty City »), « Fall After Fight » expose précisément le propos : cet album est la bande-son d’un spectacle total et les murmures de Samina Ahmed et Naseem Abbas se posent. Poésie libre. Ibrahim Quaishri, directeur de la compagnie Faim de Siècle, a élaboré un spectacle à partir de textes traditionnels musulmans et hindous. Danse, vidéo, textes : Norscq s’occupe lui du son.
    « Belly Button » évoque l’univers de Von Magnet par l’image du nombril qui orne Mezclador mais aussi par le souci de capter au mieux les craquements, tapements de pieds et gémissements. Des sons de tuyau liquide génèrent une mélodie envoûtante, soulignant tout l’environnement sonore. Comme toujours avec Norscq, l’écoute au casque permet d’appréhender la construction architecturale : seule la voix, hypnotique et répétitive dans ses formules sert de point d’ancrage tandis qu’on se trouve entouré d’une myriade d’éléments. Centre du monde, juste sous la lune, l’un des thèmes privilégié du musicien. La troisième piste aborde-t-elle le thème de la danse ? Rien n’est moins sûr : la guerre est là, suggérant que le quotidien des danseurs est loin d‘être simple. On soulignera à l’occasion de ce long titre fantomatique que la collaboration entre Norscq et Ibrahim Quaishri remonte à 2001et qu’en 2004, leur projet Baburnama, avait vécu des jours difficiles. Confidences murmurées sur les atrocités du monde, en prenant place dans le sous-continent indien et l’Asie, ces évocations peuvent renvoyer aux témoignages d’Amnesty qu’utilisaient, dans un tout autre registre sonore, Portobello Bones. Chez Norscq, chaque témoignage est coupé de celui qui lui succèdera par un tunnel d’échos en réverbération. Bulles isolées, indépendantes mais terriblement proches. L’auditeur est un témoin muet, incapable de faire quoi que ce soit. Le chant qui s’élève enfin disperse le trouble. Retour au calme. « The Man With A Plan » : Nature reine, ce sont des cris d’animaux qui entourent la voix un peu rauque de Johnie Zucchini. Bruits de jungle, guitare et cordes sur ce qui est le titre le plus abordable par son rythme lancinant, ses propos répétés et la présence d’un refrain. On aime cette plus grande facilité qui fait virer le disque vers une electronica réchauffée par les cordes de Denis Frajerman. « Moonray » capte des sons plus urbains. Une guitare joue vaguement derrière le rideau d’une échoppe, les rickshaws klaxonnent, la foule des marchés palabre et des enfants jouent avec des mobiles de bois. Comment faire surgir de la musique d’un tel environnement ? En hiérarchisant, en sublimant ces sons multiples en une série d’accords au piano, en dénichant une harmonie. Carte postale auditive du bout du monde qui rapproche un univers d’un autre, ce « Moonray » marque une pause. Eveil vers d’autres pistes de travail, son insertion dans « 5 Streams » crée un lien vers l’avenir de Norscq. Le planant « Nature And Paradise » est bien plus clairement un rappel du passé : harpe synthétique, beats et blips, toms mécaniques, basse répétée en bourdon et construction acculant les pistes. Les pleurs féminins de Frederika Fenollabate rejoignent en souvenir ceux de Flore Magnet en un trip psychédélique bien entraînant. « The Holy Cow » revient à plus de sérieux. Lente mélodie en trois notes + une. Morceau pour guitare sèche et souffle délicieux. Une coldwave acoustique et folk malmenée par le surgissement de nouvelles conversations urbaines, pas forcément utiles. L’album se finit là, en demi-teinte. Sa longueur, son hétérogénéité en font un disque à l’accès difficile. Loin d’être un bloc, il s’appréhende davantage comme un répertoire à (très) bonnes idées et c’est à l’auditeur de se faire son propre film et de nourrir le projet. « n/p 4 » marque le pas. Sonorités bien plus electro et classicisme de la démarche. Un espace vide sur la tracklist rejette ce titre au-delà des autres. Bien vu, mais pourquoi le plaquer sur cet album où il n’a manifestement pas sa place ? Puis, quelques notes aquatiques évanescentes se font discrètement entendre. Texte en français qui présente l’homme-plante courte-pattes et qui aurait eu sa place sur le récent projet de La Volte : "Aux Limites du son"."
    Obsküre.com, France, 12/2006

    "J’aimerais vous parler musique, de musique qui va au-delà des apparences, qui va au fond des âmes, mais je n’y arrive pas. Alors, je vous mets «juste» le communiqué de presse annonçant la sortie d’un disque à posséder absolument, celui de l’artiste Norsq. Inutile de vous préciser que c’est à écouter, surtout avec une bonne chaîne hi-fi.
    En 2001, Norscq a commencé à travailler de manière intensive pour Ibrahim Quraishi, metteur en scène US pakistanais de la Compagnie Faim de Siècle, composant la musique de nombreuses performances.
    En 2004, ils participèrent à un projet spécial intitulé ‘Baburnama’ réalisé au Japon et en Inde qui s’est avéré être un flop artistique à cause de mauvaises intentions artistiques et autres malsaines pressions politiques de la part des commissionnaires et en 2005 et 2006, la Compagnie Faim de Siècle a réalisé aux USA le spectacle ‘5 streams’ toujours en action.
    Ces deux spectacles utilisent des textes anciens des traditions islamiques et hindoues et sont issus des ruminations personnelles d’Ibrahim Quaraishi sur un monde déchiré par les conflits et rassemblé par des histoires et identités communes. Dans le spectacle ‘5 streams’, sons explosifs, voix hypnotiques, vidéo live et installation de corps offrent un voyage sensoriel complet au travers des croyances, mythologies et des complexes polarités culturelles de l’Asie du Sud moderne. Le travail explore les philosophies, visions artistiques et histoires sous-jacentes et communes, trop souvent survolées, qui continuent à réunir les peuples de cette vaste et dynamique région. Tout au long de la transformation de l’espace, il se tisse une narration non linéaire dans la distorsion délinéante du temps et des distances. Le public est emmené au travers de 3 espaces distincts où voix jouées, mouvements, electronica contemporaine, performance et installations engloutissantes s’entrelacent avec dévotions et pratiques traditionnelles pour créer une synergie sonique au sein des cultures contemporaines avec leurs trajectoires historiques confondantes débordant sur les mythologies ‘pop’ d’aujourd’hui.
    Pendant l’été 2006 Norscq a retravaillé sur les matériels qu’il avait composé pour ces deux spectacles en éditant, re-composant, mixant et mélangeant certains d’entre eux ensembles pour arriver à des morceaux nouveaux, ré-arrangeant, enregistrant nouveaux instruments et voix. L’album ‘5 streams’ est un vrai disque de musique originale, ayant sa propre vie au-delà des spectacles et loin des compilations de bandes originales, qui inclut de nombreux enregistrements réalisés sur place avec les performeurs et aussi quelques amis musiciens français."
    jp-guihard.blog.lemonde.fr, France, 11/2006

    STORM THE STUDIO R.M.X.S. - "God OD part 1 "Lok-Lak mix" (Tino Corp - 2003)

    "...But Spooky's got rivals.  Norscq's "Lok-Lak Mix" of "God O.D. - Part 1" is a monumental, Asian-tinged organic / electronic combination.  It's equally effective in headphones as it is on the dancefloor..."
    www.indieville.com, 2003

    "...By far the weirdest revamp is a version of "God O.D. - Part 1" by veteran French avant-noise guru Norscq, who shows the younger upstarts how its done by tossing in everything from what sounds like a duet between a melancholy marimba and a Japanese koto to a doo-wop chorus singing "It's Tricky" as a lead-in to a raucous b-boy sample. It's like channel-surfing on acid..."
    Andy Hermann, PopMatters Music Critic, 2003

    "...However, mixes of "God O.D." by Eight Frozen Modules and Norscq compete for top prize in the total disorientation sweepstakes (the former packs a whole CD's worth of manic weirdness into one five-minute track..."
    Bill Tilland, www.allmusic.com, 2003

    "...Norscq's "God O.D. - Part 1" almost sounds re-recorded nevermind remixed. It does get back to basics as it goes on and actually gets more complex to an even end though quietly..."
    Ales Veronac, www.releasemagazine.net, 2003

    "...MBM/DHS track is excellent, the Opus, Eight Frozen Modules, Merzbow, and Norscq tracks were excellent, the Dj Spooky track was alright..."
    www.4dance-music.com, USA 2003

    LAVATRON.X (Shambala Records - 2002)
    "Essorage respectueux des couleurs ... Il y a des remixes qui se contentent d'ajouter quelque nouveaux rythmes ou de formater automatiquement pour les clubs. Pas dans cet album fabuleux.
    Ici, il s'agit d'une Interprétation libre, d'une statement unique de I'original qui exprime le meilleur de Jack Dangers, T. Nakamura, The 8lack Dog, Felix Kubin, Chazam, BXT, 0saka Bondage et de blen d'autres. C'est une sorte de Mission Impossible projetée dans la pièce à 100 à l'heure par JG Thirlwell/Foetus qui ouvre l'album. Electronique, frénétique, complexe, kitsch, ambient, Intime, rythmé.10/10."
    B.S., Nova Magazine, France, 04/2002


    "En 2000, Norscq faisait paraltre "Lavatronic" sur Lytch Rec. Ambiances électroniques, constructions byzantines, gamme sonore étendue, samples et rythmes mesurés.
    Un album surprenant mais classé confidentiel, qui na pas bénéficié d'une très large distribution. Pour autant, Norscq ne s'avoue pas vaincu : "je me suis dit qu'il serait amusant et intéressant de tenter de le laire vivre un peu plus longtemps en proposant de le remixer à un panel très pointu de gens dont j'apprécie tout particulièrement le travail. Mes goûts musicaux étant larges, j'ai essayé de garder la plus grande diversité possible dans mon choix. Ca a été un travail long et fastidieux mais passionnant. Et je dois dire que tous se sont prétés au jeu avec un grand inérêt, chacun à sa manière, et que cela a été à chaque fois une rencontre ou une découverte très enrichissante".
    Consigné sur un double CD (Lavatron. X), le résultat est impressionnant. Le tracklisting fourmille d'invités prestigieux. Du gros calibre. A commencer par JG Thirwell (Foetus) qui, comme l'entant terrible du nu-elektro Felix Kubin, nous la joue neo-jazzy à grand renfort de breakbeats et cuivres éclatés. lls côtoient Ammo, très aérien ce qui est surprenant vu le pedigree des lascars qui sont derrière ce projet : John Sellekaers (alias Xingu Hill, Torsion) et C-Drik (aka Axiome, etc.). Idem pour le terroriste bruitiste John Duncan que l'on n'a jamais vu aussi soft et groovy ! Sur une modalité plus électronica, on distingue Mash'ta et DJ Grazzhoppa échappés pour la circonstance du label Quatermass (Sub Rosa). Dither, le chef de file de la mouvance weird-breakbeat à la française ici sur un registre plutôt mélodieux. SFT aka Simon Fisher Turner (souvenez-vous de "TravelCard" sur Sulphur, le label de Robin Rimbaud/Scanner). Ainsi que Black Dog en attendant leur retour sur un autre registre en compagnie de Black Sifichi également à l'affiche. Par contraste on citera les re-compositions stratosphèriques de Matthieu Safatly et Bixente Iriart alias BXT, disparu prématurément début mars. "Son remix me touche plus particulièrement. C'était un ami et c'est très triste de voir un homme si jeune, généreux et plein de talent disparaitre subitement". Autre personne bénéficiant d'un statut un peu à part : Jack Dangers (Meat Beat Manifesto), qui signe un des meilleurs titres sur une tonalité voisine de la mouvance "minimal-techno". Il est en un sens l'inspirateur spirituel de ce projet : "cette idée de remixes est née suite à la lecture d'une interview de Jack Dangers où il dit des tas de choses très intéressantes sur ses rapports avec la musique en général".
    Sur ce plan, Norscq n'est pas en reste. Steve Reich, People Like Us, Curd Duca et Stock Hausen & Walkman figurent notament sur sa playlist. "Mes influences sont larges. Musicalement cela va du rock aux musiques ethniques, du disco à la musique contemporaine. Le cinéma tient également une grande place et m'influence depuis toujours. Et je viens très lentement à la littérature. Comme parallèlement je travaille également la vidéo, en live, je propose généralement à la fois musique et images. En fait, j'aurai du mal à définir ma musique car elle correspond à une sorte de bulletin d'humeur de ce que je peux ressentir à une période donnée et non pas à une forme ou une couleur musicale arrêtée... c'est peut-être une musique caractérielle !?"."
    Laurent Diouf, Coda, France, 04/2002


    "Lorsqu'il est plus que la simple expression d'un besoin d'occuper les bacs le plus longtemps possible, une véritable confrontation de visions et d'esprits, un album de remixes peut s'avérer passionnant, déroutant et indispensable, comme c'est le cas pour ceux dont il est question ici. En confiant sa dernière parution (Lavatronic) à des artistes amis, il nous évite les sempiternels "Dark Club Mix" et "Dance long version", pour tenter de coloniser des zones moins reptiliennes de notre cerveau.
    Double album complexe et foisonnant, Lavatron.X est pratiquement dissociable de l'allbum qui lui a donné le jour tant les relectures proposées par, entre autres, Foetus, John Duncan, Osaka Bondage, Dither, Ammo ou Jack Dangers, s'avèrent personnelles et éloignées des originales, qui deviennent de simples matériaux sonores auxquels viennent s'ajouter les textures et les samples caractéristiques de chacun. Du jazz furieux de Foetus a I'ambient d'Ammo (très loin de son habituel terrain de jeu breakbeat) en passant par l'électronica chaotique de Jack "Meat Beat Mainfesto" Dangers et l'électro-dub de Dither, Norscq couvre tout le spectre d'une musique définitivement polychrome...."
    Jean-Frangois Micard, D-SIDE, France, 04/2002


    "On se souvient du sample de Foetus mis en boucle autant qu'en clin d'oeil a la fin de l'allbum cristallin de Norscq, Lavatronic, à qui il manque déjà un petit frère. Pour compenser l'attente, le disque s'est déguisé, grâce aux volontés conjuguguées de Norscq et du label Shambala. il fallait bien un double album pour couvrir le spectre musical des artistes qu'il a voulu inviter.
    Car I'histoire de Norscq ne se résume pas à son album chez Prikosnovénie. Producteur et ingénieur connu pour son travail dans la galaxie Von Magnet, il est aussi le fondateur d'un des projets les plus singuliers de la new wave française des années quatre vingts, The Grief. Ce rapide panorama permet d'appréhender son histoire, ainsi que la variété de ses préoccupations musicales, On peut grossièrement scinder en trois catégories les musiciens remixeurs sur Lavatron.X : les influences revendiquées, les collaborateurs privilégiés et les autres.
    Ce doit être une belle émotion de voir sa propre musique visitée par ceux dont on admire le travail. Foetus est bien sûr le premier présenté pour une version de Wag tatouée cuivre et grandiloquence subversive. C'est le même morceau qu'a choisi Jack Dangers (Meat Beat Manifesto), l'un des plus grands artisans des métissages rythmiques chaud/froid. On pourra également, citer John Duncan, spécialiste du drone gris et marron, qui tisse sa toile sur dnc en laissant pourtant respirer l'identité lyrique de Norscq. Dans ce même registre d'appropriation expérimentale et pourtant respectueuse du matériau d'origine, on plongera dans le très beau remix d'Osaka Bondage. Parmi les vingt titres de l'album, on pourra trouver quelques amis de Norscq, qui appartiennent à la deuxieme catégorie, comme Dither et Matthieu Safatly (Quattrophage, Wild Shores). Quel que soit le degré d'intimité avec Norscq, les artistes choisis représentent de nombreuses tendances de la musique expérimentale, et l'on pourra satisfaire tous ses sens en complètant l'expérience avec les attaques électro de Ammo, le spoken word de Black Sifichi, l'electronica de Black Dog, le jeu de profondeur cuivrée de J. Lembeye (Rogue State), la cinématique de Simon Fisher Turner ou encore l'abstraction de T. Nakamura.
    En plus de son très grand intérêt musical, créé tout autant par les pièces de départ que par la plupart de leurs réinterprétations, le disque remplit une autre fonction, heureuse et inévitable pour un artiste aussi riche : il libère l'exercice d'album de remixes de la monotone stylistique dont il est la victime quasi-systématique depuis qu'il est en vogue."
    Denis Boyer, Feardrop, France, 2002


    "Although Norscq has been a major figure in the electronic music scene in France, both as a musician and as a producer, his solo releases have been difficult to acquire outside of the country, which frankly is unfortunate for both musician and potential listeners alike. Similar to artists like Foetus and Meat Beat Manifesto, Norscq is comfortable shifting among different genres, filching bits and pieces like an audio kleptomaniac and reconstructing his thefts into visceral hybrid music. Styles merge and diverge, flying in unexpectedly and evacuating just as quickly. And it all works, never sounding forced or overdone.
    His latest release is a 2-CD set of remixes from his previous 'Lavatronic' CD, and it includes the creative energy of Simon Fisher Turner, John Duncan, Felix Kubin, and 17 others. Like Norscq's personal releases, the remixes on 'Lavatron.X' do some genre hopping. Christophe Folie's 'Choice of Pouf About Nouf' begins with a Hendrix-like guitar riff but changes into an ambient chorus of chugging machines. Foetus' 'WaG (proselyte mix)' reflects Thirlwell's current obsession with swinging exotica, while Mash'ta's 'Lavatronic Mindgames' is pure glitch house, imbued with a cold, floor-stomping beat.
    However, the most riveting tracks are the ones that remix Norscq's 'nOh' composition, and their success lies in the David Lynchian beauty of the original. An electric drone like that from a rabid oscillator fills the first half of the track, growing in menace and power and setting the listener's teeth on edge. This whine slowly elapses into an unsettling angelic choir - think the end of 'Eraserhead' when protagonist Henry is united with the Lady in the Radiator - and the voice of a young girl singing. The song is a sample taken from the movie 'The Night of the Hunter', and its content is like that of a disturbing nursery rhyme - a song about insects taking flight, mirroring the escape of the singing girl and her brother from a psychopath.
    The best of the 'nOh' remixes is BXT's 'The Story of nOh'. Every aspect of the original is built up and taken to its limits. The initial whine now has a pleasantly disarming space-drone quality, until BXT brings back its pain to an even higher degree than Norscq had it set. As the torment diminishes, BXT melds in a sorrowful array of chimes. They further accentuate the forsaken nature of the girl's song, which is now trimmed down to a wisp and made more ethereal, as if she and her brother were finally captured and the only thing remaining of them is the residue of her voice. This track caps the set, and though it ends the production on a stark note, it typifies the depth with which all the remixers approached Norscq's work. 'Lavatron.X' will most likely be one of the best overlooked releases of the year."
    Michael Woodring, www.sonomu.net, USA, 2002


    "Voilà quelques temps que Norscq avait annoncé le projet : l'ex-bassiste de The Grief avait prêté les bandes de Lavatronic (un albums électro très personnel, composé de longs développements rythmiques et atmosphériques, plus que fréquentable et toujours disponible sur le site du monsieur) à une vingtaine d'artistes. Une affaire de copinage qui a du bon si l'on en juge le résultat. Car Lavatron.X contient quelques interprétations divergeantes - un terme qui aurait pu apparaître dans l'intitulé de cette compilation - et étonnantes de ses compositions.
    Dans la catégorie des "remixes classiques", si Jack Dangers (Meat Beat Manifesto) et Dither s'en sortent bien, le point d'orgue est la transformation de Artichoke - la seule chanson de Lavatronic - par Toshimaru Nakamura (Repeat) qui emmène le morceau vers une dimension plus étrange, soulignant l'angoisse et la perte de repères affectifs que suggère le texte. Mis à part l'écueil dans lequel est tombé John Duncan , les autres exercices dans ce même style sont de bonne facture et s'écoutent avec plaisir, même s'ils ne brillent pas par leur originalité.
    Il y a surtout la catégorie des "j'ai envie de déconner, alors je te pique quelques sons et je n'en fais qu'à ma tête" qui procure les meilleures surprises. Foetus déclenche les hostilités avec une épopée groove façon Lalo Schifrin, Chazam pond un truc fusion néo-futuriste bien sympa comme à son habitude, les cosmopolites Quattrophage et Jefferson Lembeye versent dans la fusion électronique/acoustique de haute facture, Felix Kubin fait dans l'électro crétine survitaminée, Simon Fisher Turner nous sert un blues électro-psyché tandis que Black Sifichi propose une lecture musicale inspirée d'H.G. Wells. Les travaux ambiants de Mathieu Safatly et de feu BXT valent le détour également.
    En bref, Lavatronic a engendré une petite constellation hétéroclite dans laquelle il fait bon voyager, et c'est ce qui fait tout l'intérêt et la fraîcheur de ce disque à l'image du personnage et de la richesse musicale que lui procurent ses nombreux travaux en tant qu'ingénieur du son (qui lui prennent beaucoup de son temps au détriment de la création). Norscq dit ne pas aimer les choses trop balisées ; le voilà servi."
    Wilfried Jaillard, http://perso.club-internet.fr/seccha, France, 2002


    "Bonne surprise que ce double cd, fait de 10 remixes chacun, extrais de l'album «Lavatronic». L'idée d'articuler le concept sur deux CD est vraiment bonne. L'album précédent étant le prélavage, vous trouverez donc ici le cd 1 rinçage & le cd 2 essorage.
    Rinçage commence par un morceau très délirant rock/Jazzy de Jim thirlwell du célèbre groupe d'indus Foetus, puis c'est Felix Kubin qui propose le sien qui est plus proche de productions comme Venetians Snares ou de sons d'artistes de la famille Rephlex. Le morceau suivant est de Tempsion qui officie quant à lui entre drum n' bass & dub tribal, un morceau remarquablement bien foutu. C'est aux Belges d'Ammo que revient la palme du remix le plus délirant pour sont morceau psychédélique. Un morceau rituel très intessant que celui de Quattrophage qui rappelle un peu Muslimgauze ou Rajna.
    Essorage quant à lui renferme aussi son lot de pointures comme John Duncan pour un morceau superbe de plus de 12 minutes, Osaka Bondage & sont morceau inquiètant & industriel experimental, Dither pour un titre aérien tout en finesse très mélodique & rythmé,un titre très dansant de Black Dog, Toshimaru Nakamura, ou encore le délirant sample de Black Sifichi.
    En tout, 20 morceaux de pur plaisir qui devrait déjà être dans vos mains, sinon débrouillez vous pour vous le procurer au plus vite !"
    D.Key, CeSium ImPact, France, 2002
    PALO ALTO REMIXÉ - "Pogs Box - Bold Pig mix" (Organic/Land - 2001)
    Densely composed twitching and grinding doom from Atlas Project mastermind.
    The fine line between avant garde music concrete and techno is flattened out and stamped all over. This track is uneasy, pensive yet driven and forceful. There`s so much in here and it`s constructed so densely that it takes a few listens to appreciate the full miasma burning through your brain - if you can stand it. Ideally this will be snapped up by some hip young director and restrained to the soundtrack of the opening credits of a gritty urban thriller. It`s quite a scarily oppressive sound, but if you like spending your early mornings coming down on a sofa in a disused warehouse while all around you gibber and shake the cobwebs out and a couple of Berliner art students paint the walls in washes of muted light...well, need I say more?
    Twelve out of ten."
    SC, www.tonespy.com, 2000
    LAVATRONIC (Prikosnovénie - 2000)
    "Eveneens op Lytch heeft Von Magnet-, Atlas Project- en deeltijd Mimetic-lid Norscq 'Lavatronic' uitgebracht. Hij maakt zowel krachtige techno i-net hypnotiserende ritines en stroboscopische effecten als bezwerend duistere en soms haast minimale ambient/techno, die vaak- overgaat in drum 'n' bass. Hij maakt dikwijls gebruik van stemsamples. Zijn muziek is een soort gevarieerde mix van Autechre, Black Lung, Celluloid Mata en Pan Arnerican te noemen. Opvallend is de eigenzinnige uitvoering van het nuininer 'Articlioke' van Cibo Matto en de Queen-sample in 'Rlx', groepen waar Norscq nou niet bepaald raakvlakken mee heeft. Het is een spannende cd vol afwisselende elektronische geluiden die je genadcloos hersenspoelen."
    Jwb, Gonzo, Netherlands, 2001


    "Wo schon das Atlas Project mit seiner ätherisch schönen
    Mischung aus technoid infiziertem Industrial-Ritual und ethno--Ambient verzaubern konnte, setzt das zweite Projekt aus der Feder des französischen Produzenten und Klangbastlers Norscq andere Akzente. Eher abstrakt und am englischen Electronica-Stil orientert, mischen sich auf «Lavatronic» düstere Ambientlandschaften à la FSOL und fein gewebte Noise-Patchwork mit bleepend-brutzeliger Speedy J/Black Lung rhythmik. Trotz einiger avantgardistisch angehauchter Ideen definiert sich Norscq weniger durch kopflastige Musikexperimente, sondern legt den Schwerpunkt auf atmosphärisch dishte Soundtrackarbeit. Tanzbarkeit oder Songstrukturen spielen bei Norscq nur eine untergeordnete Rolle, allerdings finden sich auch ein paar nette «Stomper» auf den Album. Ein absolutes Muss für Fans «Klassicher» Electronica-Musik !"
    Alexander Macial, Orkus, Germany, 2001


    "Nachdem Norscq bereits mit The Atlas Project zwei Alben veröffentlicht und als Sound Engineer bzw. Produzent die Finger bei The Grief, Von Magnet oder Mimetic Field an den Reglern hatte, legt er mil "Lavatronic" sein erstes Solo album vor. Ähnlich wie bei The Atias Project dominieren auch auf diesem Werk stilvoll arrangierte elektronische Soundscapes mit fast schon filmmusikalischen Charakter, doch lockern außergewöhnliche Beaü die trancige Ambient-Atmos phäre auf angenehme Weise auf Doch am intensivsten wirker. letztlich doch die ruhiger Geräuschkulissen, die von sanfi schwebenden Sphären-Harmo nien getragen werden ("iBt"-"TrZ")."
    Dirk Hoffmant, Zitto, 2001


    "This is why he’ll be playing at The ICA (Londres) in July and at Séances d’Ecoutes on June 6th. Electronica in the highest category. The samba track is a «coconut» - watch out when it drops !"
    Novamag, France, 06/2000


    "It all begins so fabulously. The opening track on Norscq's debut album is eleven wonderful minutes of warm, swirling techno basses that bounce around over mellow, threatening noise, capturing in an undeterminable sense. Unfortunately the rest of the album fails to live up to this introduction, and most of it stumbles around in a fairly meaningless Pan Sonic style soundscape of glitches and hums paired with a comparably more energetic techno touch, but mostly without Pan Sonic's (sometimes) fascinating presence."
    Kristoffer Noheden, www.releasemagazine.net/Onrecord, 06/2000


    "Chiudiamo con una proposta molto interessante, anch’essa proveniente dalla Francia; trattasi di Norscq, misterioso personaggio, anche noto come Atlas Project, che si cimenta nella manipolazione stratificata di suoni e rumori elettronici, dando alla sua opera un taglio scarno, ma spostando spesso il baricentro e trovandosi a gestire risorse industriali, electro irregolari, ambient anormali e campionamenti disparati, con maestria e sagacia. Questa è un’uscita che mi sentirei di consigliare vivamente, perché da ‘Wag’, ‘Klr’, ‘Kom’ e ‘Rlx’ traspare una bravura che non è il caso di sottovalutare!"
    www.musicclub.it, Italy, 05/2000


    "Pilier des regrettés The Grief, l'un des groupes français les plus aventureux jusqu'à sa séparation, en 93, et de The Atlas Project à qui l'on doit déjà deux albums, Norscq se lance aujourd'hui en solo. Dans la lignée de ses précédentes productions, Lavatronic est un disque expérimental tant au niveau des compositions que des sons. D' un côté, de longues plages ambiantes et abstraites créent une atmosphère reposante ou l’ imagination est reine, dans la lignée des productions isolationnistes de Mille Plateaux. Du coup, des titres comme Ibt, Trz ou Mok ne sont pas sans rappeler les dernières livraisons de Labradford ou Pan American. De l'autre, Norscq se joue des rythmes avec des compositions d'obédience funk (Zon, KIr). Un funk bien évidemment mutant, électronique et froid dont Cabaret Voltaire ou 400 Blows ont longtemps été les passeurs. Pourtant, malgré la pertinence des références et la bonne tenue générale des morceaux, Lavatronic n'arrive pas à séduire totalement. Trop claustro."
    Philippe Jugé, Magic n° 41, France, 05/2000


    "Pour suivre les expériences de Norscq il faut goûter le dépaysement, quel qu'il soit. Tout d’abord parce qu'il aime, avec Atlas Project, déambuler en terre arabe, si loin et si proche. Ses dessins électroniques, comme pour suivre l’âme du nomade fantasmé, n'hésitent pas à évoluer sans cesse eux-mêmes. Et c’est un euphémisme de dire que, entre le premier album d'Atlas Project et celui-ci, un grand pas a été franchi. Moins narratif, moins dansant, Wechma explore les mêmes contrées sur des versants abstraits. La voix de Phil Von a disparu, laissant de rares apparitions vocales samplées rappeler la présence d’un langage humain de référence. Mille autres indices évoquent les civilisations du sable, des boucles surtout. Dans la forme, qu'il a utilisée, Norscq a choisi les expressions occidentales les plus modernes (rappelant Ikeda ou Mego) mais aussi les plus sobres. C'est ce qui lui permet d'opérer ce mariage de la glace et du sable. En gardant à l'esprit cette beauté des contrastes mais en laissant la température s'approcher plus souvent du zéro, il vient de sortir son premier album sous le nom de Norscq (pseudonyme qu'il utilise depuis l'époque où il animait The Grief), Sous les nappes au Fréon, les crépitements, les pulsations, les scintillements d'harmoniques ont trouvé à s'adapter à I'aridité du désert blanc : des ondulations, des mouvements verticaux et horizontaux, des claquements électro, qui sont tout sauf une récitation. Norscq donnait trop ses classiques pour les recopier : il a réussi la domestication si convoitée de la sophistication. Il I'a faite sienne pour continuer de faire briller ses visions. Car sous la glace, il y a un monde."
    Denis Boyer, Feardrop n°7, France, 04/2000


    "Bien loin du prisme ethnicisant du Atlas Project, Norscq s’abandonne sur «Lavatronic» à des effluves musicales plus pesantes et plus crispées qu’à l'accoutumée. Dès «wag», un compte à rebours d'émotions techno-indus sous-jacentes s'emoustille au gré de plages flirtant parfois avec une électro-acoustique microtonale ambient ( «ibt », «trz») venant souligner de ses moisissures mélodiques les contours d'un édifice musical complexe et inquiétant, sorte de Tour d'Orthanc brillante de noirceur. Dès lors, les structures musicales s’enchevètrent dans un canevas de sentiments diffus, confinés, ù les penchants rythmiques s’avèrent tout aussi triturés et repliés sur eux-mêmes («klr»). Il est saisissant d’observer la formation de ces moutures sonores qu’on qualifierait presque de psychédélique si le terme n’était pas autant galvaudé et si la tonalité d’ensemble n’était pas aussi dark. Une pleine montée chaotique qui se dissipe comme un brouillard sous le soleil d’été lorsque quelques planeries vocales viennent s’intercaler dans un décor momentanément plus fluide («tin», «kom») mais qui se clcloture sur une brutalisante séance d’interférences de source sonore."
    Laurent Catala, Octopus, France, 04/2000


    "Lavatronic possède un concept structurel intéressant: la playlist alterne les morceaux electro et les titres totalement ambients.
    Wag ouvre le bal, tout en rythme. Complexe et entêtant, le groove se construit au fil des secondes, perforé de parts en parts de sons magnétiques de plus en plus nombreux, jusqu'à la saturation totale. Ibt peut être perçu comme l'intro de Zon, étant donné que les deux titres s'enchaînent. Sombre et mouvant, les fréquences aigües se disputent la place aux ronflements massifs et compacts. Zon débute avec l'apparition d'un rythme aux claquements microscopiques. Lent et imperturbable, comme un mécanisme vivant. Voyage aux confins du néant durant le superbe Trz. Glacial, empirique en intensité, une sensation de vide sidéral s'empare de votre cerveau. De l'ambient comme on voudrait en écouter plus souvent. Retour du rythme avec Klr, dans un style très "Norscquien". Accumulation des sons jusqu'à occupation totale de l'espace sonore, et transe robotique teintée de cliks n' cuts. Proche de Trz, Noh se veut mystérieux, et atmosphérique. Montée en puissance des nappes froides et oniriques, dessinant un paysage sans frontière et désertique. Une voix fantômatique et étouffée apparait soudain, en fredonnant un air mélancolique et flippant. Puis le volume décline lentement et l'apesanteur cosmique retombe. Artichoke n'a rien à voir. Mélodique, simple, naïf, une voix masculine légèrement modofiée et monochorde lui donne une couleur electro-pop surprenante au vue des autres morceaux. Hypnotique, inaltérable, inconscient et dépourvu d'émotion, voici comment définir Tin. Nappes diffuses et brumeuses, sur fond de groove machinal et minimaliste. Kom est une pièce electro-ambiente, pour samples et drones. Kom est une sorte de reprise de Kom, plus axée microtech, avec un final apocalyptique et frénétique. Enfin Rlx est un pur délire auditif, non sans humour. "Relax" quoi.
    Du très bon pour cette première production lunaire, impressionnante et prometteuse."
    www.infratunes.com, France, 2000


    "From the man behind the Atlas Project, Norscq offers a delicious electronica: hypnotic mixes of oniric rhythms that change into trance-industrial while organic ambient fades out into celestial atmospheres. In this labyrinth of sounds, he makes his listener see both colour and emotion."
    www.vergemusic.com, 2000


    "Puisque l'on parlait d'évolution, commençons par examiner le cas de Norscq. Au commencement était... The Atlas Project! Soit la face "groovy-world" de Norscq sur laquelle Phil Von - le "leader maximo" de Von Magnet - pose sa voix. Le premier album est à la fois sauvage et byzantin, comme le suggère le titre de ce carnet de voyage musical: " Barbaresque ". Si sur le deuxième opus le chant est en retrait, cela ne signifie pas pour autant qu'aucun élèment vocal ne figure désormais plus au programme. On en retrouve sur un superbe morceau qui réuni dans un télescopage futuriste, la volupté harmonique des pays du Mahgreb et les rythmes accidentés de l'Europe Occidentale. Alternant passages sommanbuliques et déflagrations digitales, ce disque est un aboutissement. Et c'est peut-être pour cela que Norscq a sorti sous son vrai-faux nom, un album à la fois plus sombre et lumineux ! "Lavatronic" est un délire électronique et fièvreux qui prend son essor par paliers. Norscq sachant aménager des zones d'ombres où la rythmique désserre son étau sans rompre l'hypnotisme de cette curieuse complainte."
    Laurent Diouf, www.hypertunez.com, France, 2000
    WECHMA (Prikosnovénie - 1999)
    "De leden van Von Magnet zijn ook actief in de formaties Mimetic (met diverse achtervoeasels) en The Atlas Project. waarvan de vorige cd ‘Barbaresque’ nog een soort Industriëie variant op Natacha Atlas is. De cd 'Wechma'. wederom uitgekomen op de subdivisie Lytch van het Franse label Prikosnovenie, gaat verder dan alleen dat. De Arabische ingrediënten vormen nog steeds het wereldse hoofdbestanddeel, maar deze worden con-stant afgewisseld of vermengd met industrfle geluiden, samples, Autechre en Aphex Twin-achtige techno (met name in 'Mmm' en 'Crooning'), beats en klassieke ele-menten. Norscq, de man achter de schermen, is bijzonder creatief bezig geweest: van opzwepend en aangenaam klassiek relaxerend tot mysterieus hypnotiserend en intel-ligent componerend. Telkens word je verrast met iets onverwachts, iets nieuws. Een spannend gevarieerde cd, met een ïnteractief oedeelte voor op uw PC/MAC!"
    Owb, Gonzo, Netherlands 2001


    "Contrairement à l'Angleterre, où le genre electronica a déjà bien vécu, sur des labels comme Warp, devenus depuis des institutions, en France, c'est avec une loupe qu'on détectera des choses intéressantes comme ce The Atlas Project, issu de l'édition alternative plutôt que techno. Les Nourritures Terrestres, via le label Prikosnovenie et sa division Lytch. signent là le musicien Norscq. accompagné de l'artiste multimédia Servovalve. Comme chez feu l'excellent groupe anglais The Black Dog, l'imagerie des samples vient de l'Orient pour se mêler aux boucles rythmiques, ici saturées de bruits blancs. Les morceaux sont segmentés de manière imprévue, entre flux ambient et montées en strates sonores plus compactes. La partie CD Rom est réussie : des pochettes de disque forment une sorte de diaporama aléatoire et hypnotique.
    Sylvain/italiens, Openmag, France, 04/2000


    "Pourtant daté de 1993, le projet «orientaliste» de Norscq n'est arrivé dans les bacs qu'en 1998, grâce à Prikosnovénie. En s'associant avec Phil Von Magnet, l'ex-The Grief donnait à The Atlas Project et à «Barbaresque» une dimension en phase avec l'époque, depuis les lamentations de Natacha Atlas en passant par les chemins balisés dès 1991 par Anne Dudley et Jaz Coleman. Voyage transcendantal en terre Maure, souffle du désert, poésie initiée formaient ainsi un écrin subtil et voluptueux. Pour la suite de son périple conceptuel au pays du soufisme, Norscq a quitté la caravane et laissé son ami Phil Von sur le bas-côté. «Wechma» continue pourtant d'embrasser les trésors du Maghreb tout en donnant au projet une dimension nouvelle et surprenante. Les paysages de cartes postales ont fait long feu tant «Wechma» parait nous inciter à un voyage d'anticipation au pays de Pharaon. Cette fois ce sont bien des yeux et des oreilles électroniques qui scannent et balaient l'environnement sans relâche. Filtrés par le prisme d'instruments de mesure électroniques, les sons traditionnels et la Vie se manifestent en échos et résonances lointaines. On a l'impression d'assister à une surveillance secrète de satellites espions depuis une salle destinée aux opérations spéciales de la NASA. Norscq, dans ce disque à part, réussi à mêler deux mysticismes, deux fois, deux langages codés. Où un patrimoine, une culture musicale et sonore ancestrale seraient constamment mis en balance avec une nouvelle forme d'expression, numérique et (im)pulsionnelle. De cette improbable réalité, de cette rencontre quasi-impossible entre le charnel, l'éternel et le langage numérique, Norscq s'impose sans doute comme le grand architecte d'un genre nouveau. Après tout, n'est-ce pas l'ultime synthèse entre ce que le silicium et sa matière première - le sable - peuvent finir par produire de plus logique ? La boucle est bouclée. Mektoub."
    Jean-Fabien Leclanche - Magic n° 36, France, 12/1999


    "Bajo el alias de THE ATLAS PROJECT se esconde el músico y productor francés Norscq, que al principio de la década de los 90 anduvo enrolado en The Grief y posteriormente creó este nuevo proyecto con el que entregó "Barbaresque" en el 98. Por lo tanto, "Wechma" supone el segundo paso para este intento de mezcla de la electrónica, cercana a Aphex Twin o incluso Panasonic, con sonidos tradicionales de la cultura árabe, casi siempre por medio de la utilización del sampler. El resultado final convence, no es un pastiche vulgar, quizá por la naturalidad con la que Francia ha ido absorbiendo inmigrantes de Marruecos o Argelia y, con ello, parte de su cultura (desconozco si Norscq es de origen árabe, por lo que todo lo anterior sólo sería una suposición forzada por este desconocimiento). Si excluimos "Mmm", un tema extenso, vacuo y maquinal que sólo aporta algo en su tramo final, el resto de "Wechma" es una muy sugerente combinación de elementos, más lindante a la electrónica que a la world music, y mostrando siempre esa facilidad enorme para combinar sonido extraídos de dos culturas en principio supuestamente inmiscibles. Más cerca del ambient que del dance, "Wechma" es uno de esos discos que es grato de escuchar, suficientemente investigador y aglutinador de culturas."
    Jesus Castillo, www.informativos.net, Spain, 12/1999


    "Second opus d'Atlas Project, Wechma se veut plus aboutit, que Barbaresque, plus expérimental aussi. Un chant de grillons en guise d'ouverture sur 57, puis un son de harpe annonce le début de 292 (Alch). Groove pointu et mécanique qui va crescendo, suivit par tout un ensemble de cordes, dans le plus pur style symphonique nord-africain. Pari réussit : les deux influences se mélangent, sans se marcher sur les pieds. 417 (=/Roots) débute par un long passage ambient, laissant place ensuite à des percussions fracassantes tournant en boucles soutenues. 165 (Wechma) est un court titre ambient, mêlant percussions discrètes, luth et accordéon. 165 (Mmm) est quand à elle une pur transition électro. Drones et groove post-industriel se disputent l'espace sonore, jusqu'à la saturation. Hypnotique et intransigeante. Violons mystiques, percussions répétitives et rythme noisy sur le superbe 489 (Crooning), sans doute le passage fort de cet album. Courte pause expérimentale avec 154, puis retour des sonorités traditionnelles et électro pendant 314 (Gatlato). Frénétique, et invitant à la transe. Enfin, 243 (Giia) referme Wechma, tout en puissance. Ambiance pesante et froide. Comme si l'indus devenait acoustique et les percussions digitales. A noter la présence d'une plage CD-rom, intéressante et bien réalisée par le compagnon de Norscq, Servovalve. En bref, Wechma est en tout point un travail de recherche musicale maîtrisé. Les émotions se succèdent, se bousculent."
    www.infratunes.com, France, 11/1999


    "Moins d'ethno, Plus de techno, serait-on tenté de dire à l'écoute de ce second album. Mais ce n'est qu'une impression. Si les ambiances orientales de The Atlas Project sont à plusieurs reprises bousculées par des rythmiques cinglantes, la tonalité générale reste malgré tout sereine. Wechma, comme tous les voyages organisés par Norscq, l'auteur de cet opus rayonnant, se déroule sur plusieurs plans. Les paysages de cette randonnée se modifient sans cesse mais en douceur comme, sous l'effet d'un morphing sonore. Il en résulte une musique hybride qui nous fait voyager simultanément dans les pays du Mahgreb et les contrées reculées d'une électronica luxueuse. 7/10."
    Laurent Diouf, Coda, France, 11/1999


    "Deuxième sonate sonique du Atlas Project, «Wechma» s'enfonce avec encore plus de profondeur dans l'union subtile de musiques traditionnelles nord-africaines mielleuses et de fins éclats électroniques. «Barbaresque», sorti l'an passé, s'appuyait sur une approche frontale et stylisée portée par la mise en avant de la voix de Phil Von (Von Magnet). Ici, Norscq, ingénieur du son de Von Magnet et pièce centrale du projet a, semble t'il, opté pour une harmonisation musicale plus dépouillée, où les voix sont le plus souvent absentes, et pour des ambiances plus confinées. Il en résulte une réelle sensation de plénitude (écoutez le morceau «Alch»), voire une certaine froideur. Un peu comme si les neiges éternelles de l’Atlas fondaient en autant de torrents glacés, charriant de-ci, de-là, un chant féminin en suspension et de martèlements de sombres percus («#Roots»), des éléments acoustiques chancelants (oud et accordéon sur «Wechma»), ou une bande-son urbaine fantômatique (intro de «Gatlato»). Un équilibre confortable mais instable, qui plonge parfois dans de pures frivolités synthétiques («mmm » et «Gatlato»), et qui se conclut au final («Giia») par un fond sonore coulant, brut et organique, synthèse musicale accomplie d'un assemblage homéopathique."
    Laurent Catala, Octopus, France, 10/1999


    "The Atlas Project - Wechma Il nous avait prévenus lors de la sortie, il y a quelques mois de Barbaresque : pour que continue Atlas Project, il faudrait que s'opère un changement radical, qui témoignerait de l'évolution de Norscq (ex-The Grief) depuis l'enregistrement de l'album. qu'il jugeait trop propre. Wechma se devait donc de corriger le tir et ne rate pas sa cible. Nettement plus abouti que Barbaresque, ce nouvel album défriche des terres bien plus arides et expérimentales, sans pour autant renier ce qui faisait sa spécificité, l’utilisation de sonorités nord-africaines, pour mieux réchauffer les machines. Privés de la voix de Phil Von, ces nouveaux morceaux deviennent de purs vecteurs d'ambiance, des explorations tenaces sur des pistes qui croisent parfois la route de Panasonic (« mmm»), et plus souvent celle du regretté Muslimgauze («Crooning», «Gatlato»), dont Norscq semble de plus en plus proche (mais saura-t'il se montrer aussi prolifique ?). «Amer savoir celui qu'on tire du voyage», disait le poète. On voit bien qu'il n'avait jamais écouté les captivantes invitations au voyage et au rêve d'Atlas Project."
    Jean-François Micard, Elegy, France,10/1999
    BARBARESQUE (Prikosnovénie - 1998)
    "Nouveau venu dans la cour récréative des musiques électroniques, Lytch (en fait une sous-division de Prikosnovénie) peut se targuer - après Orange Blossom - de deux nouvelles belles cartes de visite. A commencer par le très attendu Atlas Project, dirigé par Phil Von et Norscq de Von Magnet (respectivement chanteur et ingénieur du son), Cet album étrange surprendra sans doute ceux qui croyaient n'y trouver qu'une simple transposition de l'univers de Von Magnet dans une coloration «saharienne». Plus qu'une rencontre hybride entre des mélopées arabisantes et des gimmicks electro/techno, Atlas Project s'évertue à créer son propre monde où chacune des deux entités musicales ne serait plus qu'une interface de l'autre. Les influences se dessinent, sinueuses, mais semblent garder leur distance pour construire de véritables chansons, renforcées par l'impact vocal de Phil Von, et s'avèrent finalement, par leur troublante mélodicité, plus proche d'un Scott Walker revisité - période «Tilt» - que de l'approche plus exotique de Transglobal Underground."
    Laurent Catala, Octopus, France, 11/1998
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